Âmes Intouchables

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Fanfics

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Shaï




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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:50

Soyeuse Danse Suite 3


Chapitre trois:

Point de vue de Jean Claude:

Il était 8h55. Ma petite est généralement en avance. Je n'étais pas inquièt. Ma petite pouvait prendre soin d'elle même. J'ai en horreur de faire les comptes et les commandes. c'est la plus mauvaise chose quand l'on tient sa propres affaire. oh, bien. Ca devait être fait.

Je sentis Nathaniel approcher de la porte avant qu'il ne frappe. "Entre Nathaniel". Il entra portant un jeans noir avec une chemise blanche habillée, avec les premiers bouton de défait, demanière à pouvoir montrer sa poitrine lise et bronzée.

"Jean Claude, quelqu'un vient juste d'abandonner ça au bureau des objets sacrés déclarés. "

Nathaniel me tendit une enveloppe qui avait l'air très vieille.Il vint près de moi.

J'avais une question. Pour je ne sait quelle raisont, je n'aimais pas l'allure de cette enveloppe. Et, appelez ça un présentiment, mais je doutais que j'aillais ce qui se trouvait à l'intérieur.

"A quoi ressemblait la personne qui l'a laisée?" demandais je.

Je me levais et fit le tour du bureau. Je m'appuyais sur le côté, prenant l'enveloppe à Nathaniel.

"Je ne sais pas, on m'a juste dit de venir et de vius l'apporter" dit Nathaniel, reculant, comme effrayé à l'idée que je tue le messagé.

"Merci Nathaniel. e sera tout, tu peux y aller." dis-je en souriant. Pas besoin d'effrayer le personnel tout le temps.

Il acquiessa et quitta la pièce, ma laissant retourner derrière mon bureau et m'asseoir. je regardais la lettre en ensant que c'était peut être du poison. Je començais à ouvrir l'enveloppe.

J'en sortis un parchemin. Je n'en avais pas utilisé depuis des années. Je dépliais le parchemin et lu ce qui était marqué dessus. Mon coeur s'arrêta de battre et j'arrêtais de respirer, en lisant ce que disait la lettre.

Tu as un mailleur regard sur toi même Jean Claude. Je viens finallement pour elle en personne et il n'y a rien qye tu puisses faire contre ça.

Je vous ai regardé tous deux pendant des années. Je pensais que tu ne gagnerai jamais son affection; mais tu l'a finalement eu, et cela que tu dois partir.

Si tu accepte ta perte, tu devrais survivre, mais si tu te bats, ça ne se passera pas comme ça. je suis finallement venu collecter ce qui est miens, et tu ne peux rien y faire.

Anonyme.

Quelqu'un en avait après ma petite, une fois de plus. Je viens finallement pour elle en personne. qu'est ce que cela signifiait?Je lus et relus la lettre, à peu près 20 fois. Ils n'avait pas signé de leur nom. J'aurai parié qu'il n'avait pas divulgué leur identité à la personne qui était au bureau des objets sacrés déclarés.Je decidais de chercher ma petite, de trouver où elle était. Je ne pouvais rien lui dire la dessus.Je devrai dire à Nathaniel de ne rien lui dire non plus. Non pas qu'il ne le ferait pas si ma petite lui demandait.

Ma petite dormait toujours. je regardais l'horloge au mur. il était neuf heure. Elle aurait du être réveillée maintenant, si elle n'était pas déjà en route. Quel était le problème avec elle dernièrement? Elle dormait de plus en plus. Je commençais à m'inquiéter. Tout cela pouvait être lié.

Je chuchotais "Asher" et quelques secondes plus tard, il était à la porte, frappant avant d'entrer.

"Jean Claude, quel est le problème?"

Il me connaissait trop bien.

J'ai besoin de toi pour aller à ma petite, et la réveiller. Elle dort toujours. Et elle est supposée nous prendre pour nous enmener à l'aéroport, pour y prendre Monsieur Edward." lui dis-je, prétendant être occupé de manière à ce que je n'ai pas à le regarder dans les yeux. Il saurait qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Bien sur, si je ne levais pas le regard, il saurait qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas de toute façon. Je levais mon regard vers lui, il se tenait devant moi, les mains sur les hanches.

"C'est tout? " demanda-t-il.

"Oui, j'ai un peu de travail à faire, Sinon j'irai la réveiller à ma manière et l'aiderai à se préparer... je serai près quand ous arriverez." Je souris.

Il secoua la tête, acquiessa, et sortit, fermant la porte derrière lui. La soudaine maladie de ma petite devait être liée à cela. Je devais en avoir la certitude.



Chapitre 4:

Point de vue d'Asher:

J'arrivais à la maison d'Anita à peu près une minute après voir quitté Le plaisirs Coupales. J'avais la clef de la maison dans la main. Jean Claude aussi avait une clef. J'ouvris la porte et entrai. La plupart des léopards était au club cette nuit.Micah était avec eux, donc les choses ne pouvait pas se passer mal cette fois ci.. <o:p></o:p>

je marchais jusqu'à la chambre d'Anita et ouvrit la porte. la piéce était sombre, mais je pouvais voir tout ce qu'il y avait dans la chambre.. Assez pour savoir qu'il n'y avait que nous deux ici. Anita reposait au dessus des couvertures, avec juste un drap et son pijamas poser sur elle, la protégeant du reste du monde. <o:p></o:p>

on était en Mars maintenant. l'été arrivait, et la chaleur ne me dérangeait même plus, Ije trouvait que l'été était l lpus plaisante saison.

Elle bougeait violemment dans son sommeil. se jettan de chaque côté, comme si elle essayait d'échapper à quelqu'un. Je m'approchais d'elle et m'assit sur le lit. elle transpirait beaucoup.. <o:p></o:p>

Elle commença à crier, puis à pleurer. IJe ne pouvais supporter cela plus longtemps. je montais sur le lit jusqu'à ce que je sois près d'elle. Ije la déposais sur mes genoux, pour l'empécher de se débattre. Elle pleurait et disait; ‘ laissez moi seule,qu'est ce que vous me voulez'. <o:p></o:p>

“Anita!” criais-je après elle, la secouant, essayant de la réveiller. <o:p></o:p>

“Anita! réveille toi!” criais-je encore. je recommençais à la secouer, pas trop durement. Rien ne marchait. <o:p></o:p>

Elle pleurait toujours. Je la pris dans mes bras et la sortie de la pièce. j'avais besoin de place pour manoeuvrer. je la mis sur la carpette devant le canapé. elle craiat toujours se ruait contre mes bras. Je la secouais et criais son nom aussi fort que je le pouvais.<o:p></o:p>

“ANITA !” lui criais je à la figure.<o:p></o:p>

Elle se réveilla ave cun cri, puis me reconnu. qu'est qui l'avait autant effrayée? qu'est qui ce passait? je ne savais pas si je devais demander ou non. e regardais son visage en tenant ses bras. elle leva ses ras et les passa autour de mon cou. <o:p></o:p>

“Quek est le problème, ma cherie ?” lui demandais-je. <o:p></o:p>

Elle commenca à un peu se détendre..<o:p></o:p>

“oh dieu” Murmura-t-elle.
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Shaï




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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:51

Soyeuse Danse Suite 4


Anita’s P.O.V <o:p></o:p>

<o:p> </o:p> je rempais sur le lit, mem it en boule, et m'endormis en quelqus secondes. Puis je commençais à rêver une fois de plus. Je courai encore, mais cette fois, j'étais dans un endroit actuel. J'atais dans le Cirque. Il était vide. j'étais près de la grande roue. Je regardais autour de moi. c'était très sombre. Il y avait beaucoup d'ombres. Je savais que ce n'était pas Jean-Claude qui m'envoyait ce rêve..<o:p></o:p>

mon premier instinct était de ma forcer à me réveiller, mais je ne pouvais pas, et je ne voulais pas, mais ce qui m'inquiétait le plus était que je ne pouvais pas. j'essayais et essayais encore, mais c'était comme ci j'étais ollé à ce rêve. <o:p></o:p>

Je sentis quelque chose derrière moi. quand je me retournais, il n'y avait rien. Je ne comprenais pas ce rêve. j'entendis quelque chose d'autre. Je me retournais pour regarder dans cette direction. Cette fois je voyais quelque chose.<o:p></o:p>

Un ombre, devenant de plus en plus grande. Et venant vers moi. Je me retournais et courus, Franchissait la porte du côté et descendis les escaliers. c'était sombre, mais j'étais venue ici tellement de fois , que je n'avais pas besoin de lumière pour faire mon chemin. <o:p></o:p>

Je pouvais sentir cette chose se rapprocher. j'essayais toujours de faire s'évaporer le rêve, mais rien ne marchait. Maintenant, je commençais à paniquer. Ca se rapprochait, mais je contuais à courrir. <o:p></o:p>

Je sentis quelque chose passer au dessus de ma tête. c'était devant moi maintenant. je tentais de m'arrêter, mais je fonçai dans la chose. Je commençais à crier et à me débattre. j'étais posé sur mon dos, combattant la chose qui reposait au dessus de moi. Je n'arrivais même pas à voir ce que c'était. <o:p></o:p>

Ca me couvrit les yeux.Je commençais à voir des choses, puis mon esprit s'arrêta sur une image. Jean-Claude, reposant dans un bain, plein de sang, mort. Ses yeux ouvert, et aussi bleu que jamais, mais il était vraiment mort. Je criais et me débattais plus fort. <o:p></o:p>

Je me sentis soulevée, pus replacé par terre. Je ne pouvais toujours rien voir. Où étais-je ? Rêvais-je, ou pas. Je ne savais pas. J'atais secouée, quelqu'un criait mon nom. Je sortis du rêve. <o:p></o:p>

Je reposais sur le sol de mon salon, fixant le plafond. Puis le visage d'Asher apparut au dessus du mien. Ses mains étaient sur mes bras. Je levais les mains, et serrais son cou de mes bras, le tenant serré contre moi. Qu'est ce qui se passait bordel.<o:p></o:p>

“Quel est le problème, ma cherie ? “ Me demanda-t-il. Je me détendis un peu.<o:p></o:p>

“Oh dieu” chuchotais-je. <o:p></o:p>

Asher me repoussa de façon à voir mon visage. il regarda dans mes yeux, comme si il pouvait dire ce à quoi je pensais rien qu'en regardant en eux. <o:p></o:p>

“J'ai fait un rêve”Lui dis-je.

“Je l'avais bien deviné” Dit-il,il avait l'air légérement choqué“qu'est ce qui était si terriblement effrayant dans ce rêve?” <o:p></o:p>

“Une ombre me pourchasait. Ca m'a attrapé, puis j'ai vu Jean-Claude mort, dans un bain de sang” lui racontais-je. Je déglutis. Je ne voulais pas penser à ça. <o:p></o:p>

Asher inspira longuement puis laissa échaper cette bouffé d'air. Il faisait ça quand il pensait. Jele regardais. A ce moment, il était la seule chose réelle pour moi. <o:p></o:p>

“Jepense que tu dois le raconter à Jean-Claude, il a besoin de savoir” J'étais sur le point de dire quelque chose quand il leva sa main en signe de protestation. “Je sais que tu n'aimes pas tout lui raconter, mais c'est quelques chose qu'il a besoin de savoir”Dit Asher.<o:p></o:p>

Vu comment j'allais le dire à Jean-Claude de toute façon (non, j'allais vraiment le faire) je n'aurai pas pu être plus d'accord avec lui. <o:p></o:p>

“pour le moment, tu dois te préparer pour prendre Jean-Claude et aller récupérer ton ami à l'aéroport” Me rappela-t-il. J'avais oublié que je devais allé chercher Edward. <o:p></o:p>

“Merde !” Dis-je, me sortant de l'étreinte d'Asher pour courir à la salle de bain, le laissant rire derrière moi.

Chapitre 5

Anita’s P.O.V<o:p></o:p>

Nous nous tenions dans le terminal du vol en provenance du nouveau Mexique à Saint Louis . à part trois autres personnes, deux femmes et un homme, nous tions les seuls ici. c'étaigt silencieux, et ce n'était pas quelque chose que je voulais pour le moment. nous étions là depuis 35 minutes. j'avais été à l'heure pour prendre jean Claude en fin de compte. Mais je ne lui avais toujours pas dis pour le rêve, Asher continuait à me regarder et je continuais à detourner le regard. <o:p></o:p>

Asher, moi et Jean-Claude étions assis ou dbout attendant que ce fille provocante de vol attérisse.. il avait été retarder d'une demie heure puis d'une heure, donc il aurait du être ici assez tôt, je priais. <o:p></o:p>

j'entendis marcher. j'espérai par dieu que se soit le vol d'Edward. Je voulais sortir d'ici. finallement, des gens commencèrent à sortir du tunnel du quel Edward était attendu. mon pari était qu'il serait le dernier passager, de manière a ce qu'il puisse voir tout le monde partir avant lui.<o:p></o:p>

puis je le remarquais. il portait, ce qui ressemblait, à un pantalon flambant neuf, une chemise noir avec une paire de lunette de soleil noir. je ne pouvait pas m'empécher de sourire. je me dirigeais vers lui. ça faisait bizarre de ne pas le voir dans ses vètements de cow boy. <o:p></o:p>

il posa son sac par terre alors que j'arrivais devant lui. nous nous serrâmes dans les bras l'un de l'autre, quelque chose que nous ne faisions pas normalement. Edward avait été bon pluis tard, sur tout. c'étaut en quelque sorte réconfortant, mais en même temps, énervant.<o:p></o:p>

“Hey, Anita. ravie de te voir! j'espère que tu vas bien” Sarcasme. il ne pouvait pas s'en empécher. <o:p></o:p>

“je vais très bien. et toi?”jene pouvait pas m'empécher de sourire. puis je me rapellis pourquoi il était là en fait, et le sourire tombe de mes lèvres. la vie de Jean-Claude était en danger.<o:p></o:p>

en parlant du diable. Jean-Claude vint t mit son bras autour de mes épaules. il m'amena contre lui. je posais ma tête contre lui. Je devais luidire a propos du rève. <o:p></o:p>

“il est bon de vous voir encore, monsieur. Ij'espère que votre vol s'est bien passé” Dit Jean-Claude à Edward.
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Shaï




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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:52

Danse Soyeuse Suite et Fin


pa strop mal, merci" il le regarda et sourit, son bon vieux sourire à la Ted. je soupirais et secouais la tête.jene voulais pas savoir ce qui lui faisait tant plaisir. <o:p></o:p>

“Donna voulait vraiment venir, mais avec elle qui en est à plus de son septième mois, nous n'y cryons pas” Dit-il. <o:p></o:p>

je souris. Edward allait être papa. Donna avait découvert qu'elle était enceinte juste après que j'ai perdu notre bébé. Ij'étais passé au dessus de ça maintenant. ça ne m'ennuyait plus du tout. j'était comme absente quand on en venait a ses chose là. <o:p></o:p>

“tu vas être papa” lui chantais-je. il sourit et secoua la tête. <o:p></o:p>

“je sais. je ne suis pas sur de savoir si je dois être heureux ou non. j'essaye toujours de m'habituer à l'idée. c'est juste un hotage e plus duquel je dois m'occuper. une émotion de plus pour moi à accumuler. je ne sais pas si ça va venir ou pas” dit il .<o:p></o:p>

il me regarda alors qu'il marchait vers le tapis à baggages. Jean-Claudeavait toujours son bras autour de moi. il se contracta quand nous avions commencer à parler de la parenté d'Edward.<o:p></o:p>

nous arrétions et attendîmes les baguages d' Edward. Asher m'appella vers un coins de la pièce. Ije me dirigeait vers lui et il souritet mit son bras autour de mes épaules, tout comme le faisait Jean-Claude. <o:p></o:p>

“tu lui as dis?” demanda-t-il. je comprennais maintenant. il jouait de manière à ce que Jean-Claude n'est aucune suspition.<o:p></o:p>

je souris et le serrais dans mes bras. je fermais mes yeux. quand allions nous enfin avoir un peu de paix?<o:p></o:p>

“pas encore, mais je vais le faire. donne moi le temps” je me retirais de l'étreinte avant qu'il ai pu dire quoi que ce soit d'autre et retounais vers Jean-Claude. Edward avait son sac, et nous commençâmes à sortir de l'aéroport encore une fois.<o:p></o:p>

<o:p> Chapter 6<o:p></o:p>

<o:p> </o:p>

Jean-Claude’s P.O.V<o:p></o:p>

<o:p> </o:p>

je commençais a trainer derrière tout le monde. je ne savais pas pourquoi, mais je ressentais le besoin particulier d'être seule à cette particulière minute. Ma petite avait le bras lié à celui d'Asher. elle était prise en sandwitch entre la mort lle mêmeet le compagnion et ami en lequel je croyais le plus. elle était en sureté.<o:p></o:p>

je me sentis soudainement fatigue. je voulais m'asseoir et fermer les yeux..je fermis mes yeux, et ce que je vis était quelque chose que ej ne voulais plus jamais voir aussi longtemps que je vivrai. <o:p></o:p>

c'était ma petite, se tenant devant moi, couverte de sang. elle pleurait et me tendait sa main pour que je l'aider, mais je ne pouvais pas bouger. j'essayais de marcher, de bouger une partie de moi, mais je ne pouvait pas. <o:p></o:p>

“Jean-Claude” quelqu'un appelais mon nom. je sortis de mon rêve pour trouver ma petite debout devant moi, avec ses main sur mon bras. je le regardais. elle fronçait les sourcils, <o:p></o:p>

“qu'est ce qui ne va pas?” demanda -t-elle. je ne pouvais pas lui dire ce que ej venais juste de voir, du moins pas ici. je souris. <o:p></o:p>

“je pensais avoir vu quelqu'un, c'est tout” mantis -je rapidement. <o:p></o:p>



elle acquiessa et me jettais dans son étreinte.j'avais besoin de savoir qu'elle était réelle. j'avais besoin de la tenir et savoir qu'elle était mienne. je ne la perdrais pas.

“Jean-Claude, qu'est ce qui ne va pas?” Demanda-t-elle.

“Rien. rentrons a la maison, ma petite ” Dis je. poussant son dos. je cherchais sa main et la trouvait. elle me regarda, joyeuse, mais pas tout a fait sur de moi. elle soupira et marcha a côté de moi. je ne la laisserai pas s'en aller. elle était ma servant humaine, mon amour. mienne a protéger et chérir et c'était ce que j'allais faire jusqu'à la fin de notre temps ensemble.
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Shaï




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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:54

Nota de Shaï : Les "o:p" apparaissant au bout de chaque phrase, je les enleverrai plus tard, ils apparaissent automatiquement sur certains serveurs quand les textes sont copié collé à partir de logiciel de Microsoft et peut être plus généralement, de logiciel d'édition.

Rêve


J’avais sortis mon fligue et le pointais entre les deux yeux pales de Jason.

"Ne fais pas ça Jason."

Richard ss’interposa entre nous. Merde. J’enlevais mon doigt de la détente pour ne pas tirer accidentellement sur le mauvais casse couilles. <o:p></o:p>

"met les par terre Jason." dit Richard, sa présence d’esprit le commandant. "Je suis ton chef et tu vas faire ce que jet e dis de faire. Poses les par terre!" <o:p></o:p>

Jason inclina sa tête avec une lenteur infinie. Anormalement doucement. Comme si il entendait une jolie musique que les autres étaient incapables d’entendre. "Je ne pense pas." <o:p></o:p>

Richard bloquait ma ligne de vue, me forçant à bouger et réajuster ma cible. Le sac que Jason tenait, remuait, faisant de pathétiques petits miaulements. "Jason!" criais-je, Je n’avais vraimentttt pas le temps pour ça. <o:p></o:p>

"Poses les chattons par terre bordel!" <o:p></o:p>

Blondinet n’intégrait pas vite. Peut être que j’aurai du dire Jack à dit? <o:p></o:p>

"Le persans ont le meilleur goût. J’aime les manger en premier." <o:p></o:p>

Uhh...laissez moi mettre ça dans mon dossier ‘merde, je ne voulait vraiment pas savoir'. <o:p></o:p>

"Je vais te tirer dans la tête si tu dis encore quelque chose comme ça." <o:p></o:p>

Richard tendit sa main vers moi, ses yeux en colère. "Anita s’il te plait tu n’aides pas." <o:p></o:p>

"Quoi? C’est l’hôpital qui se fou de la charité" murmurais je sous mon souffle. Malheureusement, comme Jason, Richard était un loup garou et avait une ouïe surhumaine. <o:p></o:p>

"Comment peux tu même... Anita, Je suis peut être un loup garou mais je suis toujours partiellement humais." Pour ne pas changer, les sentiments de Richard étaient blessés. "Je ne suis pas complètement un monstre peut importe ce que tu penses." <o:p></o:p>

J’ouvris la bouche pour m’excuser, mais la ferma quand je vis son visage. Dire je suis désolé, n’allait pas être assez... pas cette fois. J’allais devoir ramper sérieusement plus tard. Super. Tout simplement super. Je devrai tirer sur Jason rien que pour ça. <o:p></o:p>

Durant les trois derniers mois, des chattons avaient disparus en ville. La presse interprétait les disparitions comme étant le travail du Saisisseur de Chatons. Moi et Richard en étions arrive à voir Jason gober un chaton presque par accident. La queue de la pauvre petite chose battant d’avant en arrière de la bouche de Jason alors qu’il le dévorait tout entier. <o:p></o:p>

Dire que nous étions surprise était un sous entendu. Moi et Richard stupidement abasourdis. Un abasourdissement au dessus de l’absurde. Fondamentalement nous nous tenions là, clignant des yeux. C’était quand Jason mit la main dans son sac de chatons et en prit un autre que j’avais finallement sortit mon flingue. <o:p></o:p>

Il était hors de question qu’il fasse cela une foi de plus. Le saisaisseur de Chatons allait devoir s’arrêter. <o:p></o:p>

"depuis combine de temps fais tu cela Jason?" demandais-je alors que je faisait doucement mon chemin vers lui. "on peut te donner de l’aide. Donne nous uste le sac et tout ira bien." <o:p></o:p>

Un petit chat blanc comme neige se tortilla dans sa prise alors qu’il réfléchissait à mes mots. "Ouais. Dès que je les laisse partir, vous allez ma donner à la police." <o:p></o:p>

"Hey! salut? C’est un flingue?" j’étais en colère. "la police est le dernier de tes soucis. Tu ne m’as pas seulement mise hors de moi, tu as aussi défié ton Ulfric. Inquiète toi de nous." <o:p></o:p>

Jason sembla finalement effrayé. Bien, il devait l’être. "Oh... d’Accord." Il posa le petit chat par terre. "Attend? Ce serait pas Jean Claude?" demanda-t-il regardant derrière nous. <o:p></o:p>

Comme deux idiots, Richard et moi regardions tout les deux. Personne n’était là bien sur. Probablement parce que c’était ‘après midi et que nous nous tenions à l’extérieur. Si Jean-Claude avait été derrière nous... il aurait eu de sérieuses explications à donner. <o:p></o:p>

Con, con, con. <o:p></o:p>

Je me maudit et me retournais vers Jason. Comme je le pensais, il était parti, courant dans la direction opposée comme un fou avec son sac plain d’otages. Le loup garou était rapide donc je n’essayais même pas de le poursuivre. Je laissais Richard le faire. Bientôt, les deux homes avaient disparus du sentier boisé. J’étais laissé seule, essayant de comprendre ce qui venait juste de se passer. <o:p></o:p>

Ça devait être des drogues. <o:p></o:p>

Je regardais un 20/20 spécial sur ça juste les autres jours. Jason était dans le pot. La pression avait été trop forte pour lui. Puis, après des heures et des heures à fumer des joins, il avait été atteint. Mais oui, bien sur! <o:p></o:p>

C’était un drogué.

"Ahhhhh!!" je levais les yeux juste a temps pour voir Jason courir à travers les arbres. Je remarquais qu’il avait toujours son sac avec lui. Où était Richard? Deux secondes plus tard Richard courait sur le même chemin proférant des obscénités.

Oh.

Le chaton blanc que Jason avait laissé partir était en train de lécher ses pattes quand il arrêta et me regarda. "La matrice t’a eu Anita. La vérité est quelque part et la vérité est – qu’il n’y a pas de cuillère. Ici, nous avons un cookie."
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Shaï




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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:55

Rêve Suite et Fin

Je pointais mon flingue sur le chat. "qu’est que vous voulez dire par il n’y a pas de cuillère?" <o:p></o:p>

La chaton haussa les épaules. "Tu n’es pas réelle. Rien de tout cela ne l’est. Quelqu’un t’a fabrique et écrite dans un roman continu... et c’est une comédie." <o:p></o:p>

Je le savais! "Nooooon!!!" <o:p></o:p>

Je m’assit en criant, cherchant de l’air. Nathaniel etMicah était de chaque côté de moi. <o:p></o:p>

"Shhh... c’était un cauchemard. Tu vas bien Anita. Tu vas bien." dit doucement Micah. Je regardais autour de moi avec soulagement, reconaissant ma chambre. C’était un rêve. <o:p></o:p>

Nathaniel regarda son Nimir-Raj "c’est la quatrième nuit qu’elle fait ça." <o:p></o:p>

Micah acquiessa. "Peux tu l’en blamer? Penses à tout ce qu’elle à fait. Toutes les horreurs qu’elle a vue. Je ne peux même pas imaginer ce qui peux la hanter la nuit." <o:p></o:p>

J’écoutais leurs voix aussi doucement que je récupérais mon sang froid. Nathaniel toucha mon visage. "Tu veux en parler?" demanda-t-il. "tu devrais te sentir mieux." <o:p></o:p>

Je haussais les épaules. "pourquoi pas." Ça m’avait mordu, donc je leur racontais tout. D’abbord ma voix instable, mais en arrivant à la fin, en fait, je me sentais mieux. Je souris. "... et puis je me suis réveillé." <o:p></o:p>

Je les regardais, ettandant après une réponse ou une sorte de réponse. Ce que j’obtenu était des rires. forts. cruels. <o:p></o:p>

Des rires. <o:p></o:p>

"c’est tellement effrayant!" <o:p></o:p>

Nathaniel devenait tout rouge, son corps souffrant de spasms du au rire. Je regardais Micah essayant de lui faire comprendre. "Okay... ça a l’air drole, ouais. Mais c’est mordant. Le chat blanc m’a dit que rien n’était vrai; que je n’était que quelques pages d’une fiction!" <o:p></o:p>

Micah n’aidait pas du tout en fin de compte. "je suis désolé, je le suis vraiment. mais... ne parle plus, s’il te plait! Oh dieu, je peux plus respirer. J’ai mal aux côtes." On aurait dit qu’il allait avoir un anévrisme à essayer de ne pas me rire à la figure.<o:p></o:p>

Je devenais bouleversé. "vas y! moque toi. Mais c’était effrayant." <o:p></o:p>

Après une minute et il était toujours plié de rire sur mon lit. "partez! sortez!" <o:p></o:p>

Nathaniel se leva avec Micah. Alors qu’ils sortaient, j’entendis Nathaniel demander "Mon Roi? Si le Saisisseur de chatons vient... me protègeras tu?" <o:p></o:p>

"dehors!!" je jettais un oreiller sur la porte. Et puis merde! Je pris un autre oreiller et le plaçait sur ma tête pour ne plus entendre leurs. Mais ça ne marchait pas; je pouvais toujours les entendre. <o:p></o:p>

"peut être qu’on pourra le soudoyer avec un pétard?" <o:p></o:p>

"Oh bonne idée!" <o:p></o:p>

"merde!" gémissais-je. J’allais le regretter d’avoir parlé. Je sais qu’ils pensaient que c’était hilarant mais les rêves n’ataient pas toujours innocents. Parfois c’était notre subconscient qui essayait de communiquer avec nous. <o:p></o:p>

Quoique, je n’avais aucune idée de ce qu’il essayait de ma dire.
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Shaï




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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:56

La Belle et La Bête



Je regardais Asher. Il était magnifique à en avoir le coeur qui s’arrêterait. Ses cheveux d’or étaient lâchés, mais maintenu de façon à ne pas lui tomber devant le visage. Des tresses tenaient les cheveux qui normalement bouclaient de ses oreilles à l’arrière de sa tête dans une queue de cheval lâche. Cette nuit il ne cacherait pas ses cicatrices de moi, et cette seule pensée fit devenir ma respiration saccadée. <o:p></o:p>

Ce soir était le premier rendez vous qu’Asher et moi avions entre nous, et sans Jean Claude. Nous en étions tous venus à un arrangement au début de qui avait été une situation si parfaite pour nous tous. Je ne dormais avec aucun d’entre eux, en dépit de combien je le voulais. Ils étaient tout deux stupéfiant, beau, bien que Jean-Claude était légèrement plus beau. Ça n’avait rien a voir avec les cicatrices d’Asher, pas du tout, c’était les lignes du visage de Jean Claude qui le rendait plus beau. <o:p></o:p>

Cette nuit, j’étais ici avec Asher, sous le Cirque Des Damnés dans ses quartiers. Et ce sait ce que vous pensez, mais cette nuit n’avait rien a voir avec le sex quoique la vue d’ Asher faisait se tendre des choses dans la partie inférieur de mon corps. Ce rendez vous ave=ait pour but que nous soyons plus confortable l’un avec l’autre. Cela prendrait une paire de rendez vous avant que nous puissions nous croire l’un l’autre sans difficultés. <o:p></o:p>

C’était pourquoi voir ses cicatrices était si important. <o:p></o:p>

Il portait même une chemise empruntée à Jean-Claude pour montrer son torse. Ce n’était vraiment pas juste qu’il soit si beau. Même habillé, je me sentait comme si je n’arriverai jamais à être aussi élégante que lui, jamais aussi assurée. Nous ressemblions à une pair assortit tire tout droit du dessin animé de Disney La Belle et la Bête. Il était habillé en bleu marine, ses yeux montrant l’affection qu’il avait pour moi. Je portais une longue robe d’or, et maintenant vous comprenez le commentaire précédant. <o:p></o:p>

Regardant dans ses yeux bleus prenants, je sentis un élancement de nervosité tordre mon estomac. Ça s’enroula plus bas, prêt a frapper et à me rendre ridicule devant lui. La question était quand. <o:p></o:p>

Une main vint dans mon champ de vision, et je réalisais soudainement que j’avais été en train de regarder le dessus poli de ces chaussures noires. Mon regard remonta le long de ses longues jambes revêtues d’un pantalon bleu marine, se posant brièvement sur son sex imaginant ce à quoi ça avait ressemblé et goûté pour notre seul moment ensemble. Mes yeux se posèrent coupablement dans les siens, des signes jumeaux d’embrasement me montant aux joues. <o:p></o:p>

Je détestais rougir et il le savait. Bâtard effronté. Il avait l’audace de faire un de ces sourires qui me font fonder de l’interieur... maintenant, ca devenait une grimace. Je devais absolument passer au dessus de l’urgence de le frapper. <o:p></o:p>

"ça va Anita. Crois moi." Dit doucement Asher, me tendant toujours les mains. <o:p></o:p>

Crois moi, qu’il dit. Ouais bien. Et puis quoi? Marcher sur ses pieds? <o:p></o:p>

"Je ne peux pas danser, tu sais ça. Jean-Claude a essayé et si il ne pouvait pas me faire danser alors comment peux tu penser que tu vas en être capable?" <o:p></o:p>

Il se tenait si près, je pouvais sentir la ligne de son corps le long du mien et du reprendre ma respiration. Il allait avoir ma fin. Je savais juste ça. Mais je ne bougeait pas quand sa main se referma autour de la mienne, ou protestais quand son autre paume se fixa à ma tailleil me traitait comme si j’étais une fleur fragile et que me tenir trop serré voudrait fané mes pétales. Je ne savais meme pas si j’aimais ca ou non. <o:p></o:p>

La voix d’Asher retenti dans mon oreille, surmontant la qui jouait doucement dans la chambre. Sa chemise blanche se pressa contre ma joue alors qu’il commençait a danser d’une telle manière que s’en était confortable. Pas de pas difficiles, juste un simple mouvement de côté à côté où je n’avais même pas besoin de lever mes pieds du sol. Je pouvais faire ça. <o:p></o:p>

Une petite nécromancienne pouvait faire ça. <o:p></o:p>

"Je suis plus persuasif qu’il ne l’est. De plus, je ne sais pas de quoi tu parles. Tu danses merveilleusement bien Ma Chérie." <o:p></o:p>

"C’est parce que ça n’est pas danser." Lui dis-je vexée. Pourquoi? Je ne sais pas, Avoir un home qui complimentait ma façon, de danser arrivait rarement<o:p></o:p>

il se recula, tenant nos mains entrelacé plus éloigné de nos corps, alors qu’il avançant d’un pas. Trébuchant en reculant, je bougeait ma tête de sa place initial, au sol puis de nouveau sur lui. "C’était pourquoi ça?" demandais-je. <o:p></o:p>

Son rire se fit écho pour un moment, alors qu’il disait de manière sucrée, "Si tu veux danser, je dois mener. Et où je mène, tu dois suivre." Il fit un autre pas et je trébuchais encore, étant de plus en plus frustrée et en colère. Je ne pouvais pas faire ça. I j’étais une empotée de la piste de danse et ça ne me faisait pas me sentir plus sur de moi. <o:p></o:p>

"Ma Cherie, suis. Je fais un pas en avant, tu en fais un en arrière." <o:p></o:p>

Il exécuta le mouvement encore une fois, et je fis ce qu’il dit. Il n’y eu pas e maladresse dans le mouvement cette fois ci et je me sentis un, peu transporté. Peut être n’étais je pas une cause désespérée après tout. Pour la première fois depuis qu’il avait mentionné le fait de m’apprendre à danser je souris. Je verrouillais mon regard sur le sien, je regardais Asher me regarder et sentis de l’amour. Je me sentais en sécurité dans ses bras et mon cœur s’accélérait. <o:p></o:p>

Je savais depuis deux mois que si nous commencions a descendre se sentier I que j’allais tomber irrémédiablement amoureuse d’Asher. J’étais assez femme pour savoir que maintenant il était trop tard, même il y avait de cela deux mois, pour sauver mon coeur. Je ne pourrai pas vous dire quand c’est arrive la première fois, mais cette nuit en le regardant, en dansant avec lui, je savais. Ça s’enroula autour de moi alors que je me relaxais et quelques chose dans ses yeux me dit qu’il avait remarqué mon regard. <o:p></o:p>

Je pense qu’il devait savoir. <o:p></o:p>

Je savais que je lui dirait cette nuit que je l’aimais... j’étais amoureuse de lui?
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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:57

La Belle et la Bête Suite et Fin


J’avais toujours peur de les perdre, lui et Jean-Claude. Je ne devrais pas mais c’était quand même là. Si vous avez déjà entendu parler de cette phrase de vos plus proches, qui peux vous blesser le plus alors vous mentez, parce que ça marche dans l’autre sens. Mais les mots étaient vrais, même à l’envers je le sais d’expérience, c’est pourquoi ça m’a pris si longtemps en l’amour que ces deux males avaient dans leurs coeurs. <o:p></o:p>

Il m’aimait comme Richard ne le pourrait jamais. Ils m’aimaient sans conditions et je les aimais de la même manière en retour. <o:p></o:p>

Il y avait quatre autres garcons dans ma vie qui avait besoin de l’entendre aussi. Damian, Jason, Micah et Nathaniel. Certains jours je regarde des années en arrière avant que je rencontre Bert, mon patron, et me demande comment serait ma vie, et même aujourd’hui je le sais. Elle aurait été solitaire. La vie aurait été de la merde. <o:p></o:p>

Je ne suis plus la meme personne que Bert avait attrapé pour rejoindre Animators Inc. J’atais plus une femme en discord avec moi même et mes propres besoins. J’étais prète a accepter que mon amour pouvait appartenir à plus d’un homme et que ce n’étais pas parce que j’en aimais six que j’étais une pute. J’étais amoureuse de trois d’entre eux. Un plus spécialement and et les deux autres venaient juste derrière. En vrai, je les aime tous, et si il ne sont pas blessé par mon amour alors j’étais prête à me partager pleinement avec eux tous. <o:p></o:p>

"A quoi penses tu Ma Chérie?" dit Asher, brisant mes pensées. <o:p></o:p>

"Que je t’aime," répondis je, sautant le pas. <o:p></o:p>

Soudainement, ses lèvres étaient scellée sur les miennes, sa langue caressant doucement la mienne en un baiser mouillé, chaud et habille. Je pouvais sentir son coeur battre et relâcher ma main d’où il l’avait piégé. La posant sur son torse tiède, je me mis sur la pointe des pieds pour approfondir le baiser, plantant mes mains sur ces épaules, pour gagner plus de terrain. <o:p></o:p>

Je pouvais le sentir se durcir contre moi, et me frotter impatiemment contre sa taille. Je savais que cette nuit ne mènerait pas au sex quoique par dieu je l’espérais. Ça me démangeait de plonger mes doigts dans tous ses cheveux d’or et de les laisser, d’en enrouler des mèches autour d’eux tirant légèrement sur son cuir chevelu. <o:p></o:p>

Embrasser un vampire est différent d’embrasser un humain. D’une il y a les crocs à ménager, mais j’avais pratiqué sur les deux vampire les lus embrassable de tout Saint Louis si ce n’est pas le monde, donc je savais comment manoeuvrer sans m’y piquer. Deuxièmement il n’avait pas à respirer ce qui avait plus de répercussion qu’on pouvait le penser. <o:p></o:p>

Ses mains copièrent les miennes, et il y avait une différence en lui. A une timidité s’accoupla à sa confiance et on aurait soudainement dit que c’était la première fois que je l’embrassais. Au lieu de devenir plus farouche, ça devint plus languissant. Nous nous goûtions l’un l’autre, buvant a petite gorge la calice de l’affection et de l’amour submergeant. <o:p></o:p>

Asher s’éloigna de moi, un tender haussement de sa bouche élevant toutes ces cicatrices dans le plus irrésistible style. Mes mains quittèrent ses cheveux et je pris en coupe ses joues, faisant courir mes pouce sur ces textures une lisse et délicate comme la soie, et l’autre rugueuse comme le velours qui frotte du mauvais côté. <o:p></o:p>

"Je t’aime," me dit il doucement, chassant une mèche de mes cheveux brun e mon visage. Les épingles à cheveux n’ayant pas fait leur travail. <o:p></o:p>

"Je t’aime," dis-je en prenant joie en voyant ses yeux émerveillés. <o:p></o:p>

"Tu danses tu sais," dit Asher m’embrassant rapidement sur la bouche, ses lèvres frottant les miennes encore et encore. <o:p></o:p>

"Pas depuis longtemps." <o:p></o:p>

"Non," me retourna-t-il pensant, "pas depuis longtemps." <o:p></o:p>

"la musique joue toujours," offrais-je, tombant désespérément dans ses yeux. Je me noyais en eux, mais ce n’était pas du aux pouvoir vampirique...c’était simplement lui et il avait cet incroyable effet sur moi. <o:p></o:p>

un sourire aveuglant apparut, montrant crocs et tout le reste, et sans un autre mot, ma beauté me conduit, la bète sociopathe, au long de la piste de danse.. par le regard dans ses yeux, peut importe de quelle manière, je pensais que mon costume allait changer, si ce n’était pas en humain, en quelque chose de plus aimable. En quelqu’un qui mériterai plus l’amour qui continuait a venir autour de moi.
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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:57

Justes quelques Pensées


Comme mon cher ami Richard a commencé jeu, cela semble seulement honnête de le continuer. D’autant plus que vous devez savoir qu’il pensait tout ce qu’il a dit. N’est ce pas ? L’artiste sensible qu’il est a fait un clair portrait d’Anita et de notre situation à Saint Louis. Mais…il n’a jamais été intéressé par les ramifications politiques. La politique n’est juste pas son truc en temps qu’artiste et loup Garou. En tant que Vampire j’ai le temps et l’inclination pour apprécier les subtilités qu’impliquent les manœuvres politiques.

<o:p> </o:p>

Nous avons tous lu les livres au fur et a mesure qu’ils sortaient. C’est une question d’auto préservation comme mon cher Jean Claude le dit régulièrement. J’essaye de les lire avant lui, de manière à ce que je puisse le prévenir sur les plus mauvaises parties de ceux-ci. Il est vraiment exaspéré par ces horribles scènes de sex. dans lesquelles il est impliqué. Je lui ait dit, encore et encore que l’on savait tous qu’il ne ferait pas de telles choses ; et plus spécialement avec Anita ! Il a passé 400 ans comme le partenaire sexuel le plus en vue du monde, un véritable dieu du sex. Bien sur, il ne s’arrêterait pas à ces bassesses. Et je peux garantir son expertise et ses techniques sophistiquées. Il en a gagné le sobriquet de Roi de Baiser.

<o:p> </o:p>

Comme l’a déjà expliqué notre cher ami Richard, Anita n’est pas un objet de désir universel pour la communauté supernaturelle de Saint Louis. Je dois aussi mettre le doigt sur le fait qu’elle n’est pas la servante humaine de Jean Claude ou le membre d’un quelconque Triumvirat lié à lui de quelque manière que ce soit. D’aussi loin que nous pouvons le dire, la seule magie que possède Anita est l’habilité de se tenir debout et de marcher en dépit de ce qu’elle boit – et même cette habilité n’est pas garantie a cent pour cent. Nous avons des tours de garde pour aller la rechercher dans les bars, et nous avons distribué dans tous les endroits qu’elle est susceptible de fréquenter et même ceux où nous espérons ne pas la retrouver une fiche avec nos numéros. Ils savent qui appelé si elle termine dépourvue de toutes ses capacités alors qu’elle est dans un de leur établissement. Ils la foutent contre la plus proche décharge, appel le numéro approprié et elle est récupérée dès que possible.

<o:p> </o:p>

Pourquoi, demandez vous, avons-nous encore quelque chose à faire avec elle ? Si elle n’est pas impliqué dans une relation avec aucun d’entre nous, n’a aucune habilité magique utilisable et est vraiment une personne non plaisante ? C’est une très bonne question qui implique des faits politiques que j’ai mentionné plus tôt. D’après les livres, elle vous aurait fait croire qu’elle avait une mauvaise vie de famille, avec tant de tragédies qui se sont passées dans son enfance, dues à la mort de sa mère à un jeune âge, au remariage de son père et à la négligence générale de sa famille envers elle. J’ai bien peur que toutes ces choses qui sont dans les livres ne reflètent pas du tout sa vrai vie, même de loin. Sa mère est vivante, en bonne santé, et toujours très fermement mariée a son père. Son père, adore sa fille aînée. Il n’est pas vétérinaire, il est un très astucieux businessman qui, qui plus est, est le maire de Saint Louis. Ah ! Je peux voir la lumière commencer a faiblir dans votre regard ! Vous voyez le problème ? Anita est la fille du maire de la ville et donc n’importe qui voulant se lancer dans les affaires ici doit être poli avec elle, et cela a un maximum !

<o:p> </o:p>

Mon pauvre jean Claude s »est laissé persuader de l’inviter au théâtre une fois, et nous sommes collé à elle depuis. Elle rapplique à chaque évènement, invité ou non, et nous devons l’accepter sans broncher ! La presse aime ça, et est pleine de la romance entre le maître de la ville et la fille du maire. Le dénier rendrait les choses encore pires. Les parents d’Anita savent que tout ceci est une fabrication, mais maintenant, il commence a désespérer de a voir rencontrer quelqu’un…. Anita est en fait un peu plus vieille que ce qu’elle déclare dans les livres.

<o:p> </o:p>

Quand elle a réalisé que ça ne mènerait nul par avec mon chéri, Anita s’est rejetée sur le pauvre Richard. N’importe qui d’autre avec la moitié d’un cerveau aurait vu que c’était perdu d’avance, mais pas Anita. Richard est si effroyablement gay qu’il me fait paraître doux. Lui et le petit Byron ferait un si merveilleux couple, mais ça ne ferait pas plaisir au pauvre Louis. Comment peut-il faire face à ces deux là ? Nous savons que Byron a un peu plus de 100 ans mais il en parait toujours 16 ; de telles choses sont difficiles à expliquer aux mondains. Ce qui me ramène à Anita malheureusement. Elle a fait son chemin dans la communauté supernaturelle, et elle n’a pas l’air de vouloir nous laisser tranquille. Je pense qu’elle voyait quelque chose de glorieux en notre présence et alors elle a commencé les livres.

<o:p> </o:p>

Nous n’arrivions pas à le croire quand le premier est sortit. Ça nous a fait un choc de découvrir qu’en fait Anita pouvait écrire une livre ; en laissant de côté les horreurs du contenu bien sur. Le premier mystère fut facilement résolue – Anita n’écrivait pas elle-même les livres. Elle avait un écrivain fantôme qui semble croire chaque mot qu’Anita dit. Nous avons essayé de protester auprès de la femme, en vain. C’est un travail de fiction, dit elle, et elle a des factures à payer. Je peux comprendre son point de vue, mais ça nous rend vraiment la vie dure.

<o:p> </o:p>

Les gens pensent que les vampires sont des saccageurs, meurtriers et pervertis à Saint Louis. Ça fait beaucoup de peine à Jean Claude que sa ville ait une telle réputation. Les vampires sont très observateurs ; nous pouvons donc voir en premier les effets causés.

Une des premières que nous apprenons quand nous sommes transformé, est comment nous nourrir nettement, et sans endommager le donneur. Nous voyons les humains comme une sorte de source continue et c’est une question de fierté pour nous de ne pas surmener ou encore endommager nos donneurs volontaires. Et, juste pour votre information, un donneur non volontaire n’a vraiment pas bon goût du tout. Comme pour vider complètement un donneur, vous avez besoin de plusieurs vampires vraiment très affamés, pour rien que tenter cela, et ce n’est pas un nourrissage satisfaisant ; ils paniquent, et le sang devient amer, pour ne pas mentionner les problèmes pour essayer d’avoir la vrai dernière goûte de sang. C’est encore plus dur qu’avec un tube de dentifrice, je peux vous l’assurer !

<o:p> </o:p>

La seule personne a qui cela a fait vraiment plaisir, à part Anita, est Edward. Il était super heureux que sont alter ego soit un assassin au sang froid. Il a été insupportable pendant plusieurs semaines après la sortie du Papillon d’Obsidienne…. Jean Claude a du lui en parler vraiment fréquemment. Pauvre Jean Claude à l’air de passer de plus en plus à essayer de limiter les dommages causés par Anita. Nous espérons tous que sa notoriété la fera partir loin assez vite. Dr Lilian dit que cela se peut, mais qu’il ne faut pas parier trop vite. Je trouve cela vraiment déprimant qu’elle voit à peu près vivre Anita jusqu’à un maximum de 95 ans….

<o:p> </o:p>

J’ai essayé d’encourager l’idée qu’Anita devrait faire quelques travaux de charité en Afrique, ou quelque part encore plus loin de manière a ce que peut être elle ne puisse plus revenir. Il semblerait juste que l’on ne puisse pas la faire partir de saint louis de façon permanente. Le seul répit que nous avons eu fut quand nous l’avons envoyé accidentellement dans un centre de désintoxication alors qu’elle était ivre morte. Mais ils nous l’on renvoyé au bout de seulement trois semaines, accompagné qu’une petite note gentille. Ils y faisaient la suggestion d’entamer des poursuites si on la renvoyait ne serait ce qu’une seule fois chez eux. Je suis sur que nous pouvons trouver un plan qui satisferait tout le monde assez vite…..
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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:58

Les Courses


Chapitre 1:


“Pourquoi dois je venir avec vous en course?” demanda raisonnablement Damian.

“Pour que tu saches où c’est,” murmurais je, “Juste au cas où Nathaniel aurait besoin que tu passe acheter quelque chose en revenant a la maison un de ces jours.” Ça sonnait bien pour moi. Jason s’affala sur le siège arrière. Je lui lançais un coup d’oeil dans le rétroviseur. Je gardais mes défenses bien en place. Je ne voulais pas partager la vraie raison avec Damian.

je pénétrait dans le parking vide de tout magasin de nuit et sortit de la jeep aussi rapidement que je pus. Jason et Damian suivirent moins rapidement. J’appuyais sur le bouton pour verrouiller la voiture et me dirigeais vers le magasin. Je voulais en finir avec cela. Je n’aurai jamais di être d’accord avec ça. Tout était la faute de Jason. J’allais vraiment le tuer. Un jour.

“je n’ai jamais été dans un de ses endroit auparavant,” fit remarquer Damian alors qu’il se glissait a mes côtés, “Je me suis toujours demander a quoi ça ressemblait.” Il semblait intéressé. Qu’est ce que je faisais? Qui ayant un esprit sein prendrait avec lui un vampire et un loup garou pour aller faire les courses? Pourquoi allais je faire les courses? Au moins je n’avais pas une des listes de Nathaniel. Il l’avait donné à Jason. Ouais!

J’attrapais un chariot et pris une inspiration profonde. Je pouvais le faire. J’avais l’habitude de faire les courses. C’était il n’y a pas si longtemps. Le magasin était vraiment silencieux à cette heure de la nuit, ou plutôt du matin. Parfois, faire des plans marche. ça allait aller, si personne ne décidais d’envahir les lieux pendant que nous étions là. Damian tint la porte pendant que je passais avec le chariot. Les magasins avec des portes coulissantes étaient le seule exception à ma règle qui dit que j’ouvre ma porte toute seule. Je ne sais pas pourquoi ils font le chariot plus long que la porte de façon à ce que vous ne pouvez pas tenir la porte ouverte et pousser le chariot ; et ils font aussi des portes très lourdes. C’était fait pour faire des courses un enfer pour tous ceux qui y sont impliqués.

Tout me revenait maintenant. Je détestais faire les courses. Je m’arrêtais à la porte et regardais sur les côtés. Damian regardais tout autour de lui, les étalages, semblant amusé. Je me tenais près d’un rayon de magasines. Il y avait un nouveau numéro de ‘Arme et balle’ Je le pris. Il y avait un article intéressant sur les pistolets 9 mm.

“Anita! Mets ça dans le chariot,” Jason me pris le magasine des mains, “tu ne peux pas te tenir ici et le lire. Ramène le à la maison.”

je mis le magasine dans le chariot et fronçais les sourcil en voyant les autres choses qui était dans le chariot. Je me moquais de la collection de livres ‘Whiskers’ mais pourquoi avais je ce magasine là?

“Jason! Enlève ton sale magasine de mon chariot!”

“Ça pourrait être le sale magasine de Damian, pour tout ce que tu en sais,” il grimaça.

“Damian ne mettrait pas un magasine cochon dan smon chariot.” Du moins pas sans me demander.

“tu veux parier?”

“Non. Maintenant retire ça de mon chariot.”

“si tu mets ‘Guns Armes et Munitions’ au dessus, personne ne remarquera.”

“le caissier remarquera,” objectais je.

“Bien, donne moi le chariot, et je vais le pousser dans le magasin et passer a la caisse avec. J’ai la liste de toute manière.”

Je laissais Jason prendre le Chariot. Je en voulais pas e trimbaler dans le magasin avec un magasine cochon, même s’il était caché par un autre. Je levais les yeux et réalisais soudainement que Damian avait disparut. “Où est Damian?”

J’allais d’un côté et Jason de l’autre. Il n’y avait aucune trace de lui. Je me dis avec force que Damian ne pouvait pas avoir de problème dans un magasin. Il était ici, quelque part. Il avait juste trouvé quelque chose d’intéressant à chercher. Quelque chose d’intéressant? Ces mots n’allaient pas ensemble, pas dans mon monde. Damian devait être quelque part dans le magasin, je vérifiais un autre côté; il ne serait pas partis sans me le dire. J’atteignit le bout du magasin avec aucun signe de Damian. Je revenais lentement d’où je venais. J’avais du le manquer si il était a l’autre bout du rayon quand j’étais passée. Jason devait l’avoir trouvé depuis le temps. Pourquoi est ce qu’il n’avait pas ces espèce de miroir dans les magasins de nos jours? Ceux qui sont dans les coins de façon à voir qui est où dans les autres rayons? Les systèmes de vidéos surveillances devaient être géniaux pour avoir la photo des criminels, mais ça ne sers a rien quand vous cherchez quelqu’un dans le magasin. Je cherchais dans le coin de magasin de Jason maintenant. Bouffe pour chien? Non, ça ne pouvait pas être ça. Les bons coeur deviendraient enragé s’il apprenaient que l’on mettait de l’éléphant dans a bouffe pour chien. Mais bon, qu’est ce que vous faites avec des éléphants morts aux USA? Les mettre dans de l’étain ne serait –il pas plus sympa que de les jeter dans le décor? Sûrement une meilleure utilisation de ressource.

Je me forçais a aller dans l’aille suivante. Je pouvais y entendre des voix. Je reteins mon souffle. Oui, c’était Jason qui parlait. Et Damian qui posait des questions. Je respirais de nouveau. Je descendais doucement le rayon et m’arrêtais avant d’en atteindre la fin. Je voulais paraître calme. Je ne voulais montrer aucun des signes de panique que j’avais ressentit. J’utilisais les exercices de respirations que Marianne m’avait apprise. Une partie de moi écoutais la conversation qui se continuait dans le rayon voisin.

“Tu as un conseil sur l’emballage, Damian,” disais patiemment Jason, “regarde ,c’est un paquet de couches. Les choses que l’on met aux fesses des bébés pour éviter qu’il ne pisse partout. Il y a un photo de bébé portant une couche sur le devant, et les instructions et un diagramme à l’arrière. Tu vois?”

“Donc si je regarde la photo et lis les instructions,” dit doucement Damian, “alors je vais savoir ce qui est dans l’emballage et a quoi ça sert?”

“c’est l’idée,” marmonna Jason.

“Donc,” Damian essayait sa nouvelle théorie, “c’est un paquet de plume? Je ne comprend pas les instructions.”

“Non, ce ne sont pas des plumes,” Jason avait l’air de se débattre; je jetais un coup d’oeil au bout du rayon et vis le paquet que Damian tenait. Je réprimais un soupir. J’allais juste voir comment Jason s’en sortait avec cela. Ils se dirigeaient vers le rayon opposé au mien; donc j’avais plusieurs options. Option un – laisser Jason se débrouiller avec ça. Ça sonnait bien pour moi.

“C’est un paquet de serviettes Hygiéniques,” Jason avait récupéré, Il avait jute la voix un peu rauque maintenant.

“Ah, les serviettes sont supposées être aussi douce que des plumes?” Damian avait l’air vraiment satisfait avec ce qu’il avait compris.

“Ouais. Quelque chose dans le genre.”

“ça doit être de vraiment petite serviettes pour tenir dans un paquet si minuscule ça doit être des serviettes pour les mains. Il doit y avoir des paquets plus gros pour les serviettes de bain,” Damian était sur une poutre bancale, isl pensaient avoir compris le système d’emballage industriel. Je me mordis la lèvre. Je n’allais pas me faire remarquer maintenant.

“Um … non, ce n’est pas se genre de serviettes,” Jason avait encore des problèmes avec sa voix, “celles-ci sont pour les femmes. Elles les utilisent quand elles ont leur cycle.” Il y eut un silence. Je ne tenais pas en place tellemnt ca me démangeais de voir leur visage.

“Ah! Les femmes utilisent ces spéciales, douces serviettes quand elles ont leur saignements mensuels?”

“Ouais. Et on en a pas besoin, donc remet les juste sur l’étalage,” Dit Jason très rapidement, “c’est une sorte de mini couche.”

“Pourquoi n’y a-t- il pas un diagramme comme sur les couche de bébé?” Damian semblait confus.

“parce que les femmes ne comprennent pas les diagrammes,” Dit Jason fermement. Je le tuerai plus tard. “Mais les juste sur l’étalage. On en a pas besoin.”

“Non, nous sommes des hommes,” répliqua logiquement Damian, “Tu penses qu’Anita aimerai en avoir? Ça ferait un bon cadeau?””
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MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:59

Les Courses Suite et Fin


Je gelais sur place. C’était soit ça ou hurler de rire. L’idée d’un vampire âgé de 1000 ans choisissant des serviettes hygiéniques comme un cadeau approprié … cherchant parmis les différentes variétés proposées … non! Arrête ça Anita. Arête ça maintenant! L’idée de Jason poussant le chariot avec dedans un magasine cochon et un paquet de serviettes hygiéniques … non je n’allais pas allé là. J’allais exploser de rire. Temps pour l’option deux – foutre le camp d’ici! Je m’autorise un acte de lâcheté par semaine; c’est une de mes nouvelles règles pour avoir une vie plus équilibrée. Celle a laquelle j’avais pensé quelques secondes auparavant et que j’allais appliquer maintenant; avant qu’ils arrivent aux tampons. Je m’enfuyais vers le rayon shampoing, et me concentrait sur les nouvelles variétés disponibles. J’en attrapais deux bouteilles et prétendis les observer scrupuleusement.

“Tu es ici Anita,” la voix lumineuse de Jason raisonna dans le rayon alors que lui et Damian apparaissaient à l’autre bout, “je pensais qu’on t’avais perdu.” Il souriait comme un fou alors qu’il poussait le chariot vers moi.

“Désolé,” je lui souris, “je me suis laissé distraire.” I je fis un signe vers le bouteilles, “qu’est ce que tu en penses? Papaye et goyave? Ou mangue et mandarine?” je lus les bouteilles pour la première fois. Où allait-ils chercher ses idées? Qui aurait l’idée de se mettre de pareils fruits dans les cheveux?

“Je t’ai pour ça,” Jason siffla, essayant de passer sur mes pieds avec le chariot. J’esquivais et il me manqua. Damian s’était arrêté aux gels douches. “Je sais que tu étais là a écouter. Je pouvais te sentir,” me lança Jason.

“Mais tu te débrouillais tellement bien,” riais je, après avoir jeté un rapide coup d’oeil au chariot pour être sur qu’il n’y avait pas de serviettes hygiéniques dedans, “je ne voulais pas en remettre une couche.”

“C’était ton idée,” ris-il, “Ne m’abandonne plus.”

“C’était ton idée,” rétorquais je, “Tu voulais venir ici.”

“Non”

“si.”

“Anita, est ce que je peux prendre du Gel douche?” Damian nous rejoignit, interrompant notre querelle. “Quelque chose ne va pas?” Il passa de moi à Jason avec un air concerné.

“Rien de mal. bien sur que tu peux prendre du gel douche, Damian, met le dans le chariot,” j’étais de bonne humeur, ce rayon avait l’air sauf. “J’étais juste en train de me décider entre ces deux flacons. Mais comme j’arrive pas a me décider, je vais juste les prendre tous les deux.” Une philosophie qui rendrait ma vie bien plus simple si seulement je pouvais l’appliquer aux hommes de ma vie? Une autre bouteille attira mon regard et je la mis dans le chariot sans hésitation. J’essayais de ne pas penser à la signification de mon choix pour la bouteille à la vanille. Je jetais un coup d’oeil dans le chariot, “est ce qu’il y a encore quelque chose a chercher qui est sur la liste?”

“Non, mais on a besoin de quelque chose qui est dans ce rayon,” dit Jason plus fortement avec un sourire machiavélique. Il fit demi tour avec le chariot et redescendit le long du rayon. Un couple d’âge moyen était apparut à l’autre bout et nous regardait d’un air suspicieux. Je rattrapai Jason avec Damian à mes côtés. Nous n’avions pas l’air si déplacé. Je portais un jeans et un tee-shirt avec une veste pour cacher le Browning et les couteaux; parfaitement ordinaire. Jason portait aussi un jeans, le siens avait beaucoup de trous, montrant des parties de jambes et de fesses quand il bougeait, il avait un haut résille montrant beaucoup de peau et ses tétons ; pas vraiment ordinaire, mais pas si bizarre que ça. Damian portait toujours sa tenue de travail; un long meanteau qui ne couvrait pas toute la peau pale de son torse, un pantalon de soie pris dans des bottes mi hautes. En fait, le couple avait raison de nous regarder.

“Nous y sommes,” la voix de Jason était tellement joyeuse que je savais que j’étais dans le merde. Je me tournais lentement vers lui, craignant ce que j’allais voir. Il avait deux grosses boite de préservatifs dans ses mains. Je fermais mes yeux. Si j’espérais vraiment fort, peut être je me réveillerai en sûreté dans mon lit à la maison; je n’allais pas être sérieusement embarrassé dans un magasin. J’ouvris un oeil. Jason me souriait. Une fois, juste une fois ça allait marcher; j’allais fermer mes yeux et me réveiller dans un meilleur endroit; malheureusement ça n’allait pas le faire cette fois. Le sourire de Jason alors que je forçais mon autre oeil à s’ouvrir. Merde! J’avais usé mon acte de lâcheté de la semaine. Est ce que je pourrais déjà utiliser celui de la semaine prochaine?

“Qu’est ce que tu en penses Anita? Super-size à nervures? Où Big Boy smooth?”Demanda Jason très fortement, “ou peut être que je devrai prendre les deux? Comme ça on aura pas besoin de revenir en chercher avant le week end?” je pouvais sentir mon visage devenir tout rouge. Vraiment rouge vif. Cette horrible sensation brûlante qui veut dire que je deviens de la couleur d’homard. Je sentais le couple nous regarder vivement, alors que Jason me plantais les boites vivement colorées sous le nez.

“Ils ne sont pas sur la liste,” grinçais je, refusant de regard ailleurs. C’était déjà assez mauvais de savoir qu’il se moquait de moi. Je ne voulais voir personne d’autre.

Jason envoya un paquet en l’air et le rattrapa de l’autre main. Il sortit la liste de sa poche, la déplia et dit, “Si, ils sont sur la liste. Ici – plus grosse boite de préservatifs,” Il sourit lumineusement.

“met les juste dans le chariot,” soupirais je.

“les deux?”

“oui.” Je fermais les yeux. Grosse erreur.

“Tu en as besoin, Damian?”

“Tu es mort , Schuyler. Mort.”

“Ça devrait suffire pour moi,” dit doucement Damian. J’entendis une autre boite tomber dans le chariot. Je devais regarder. Je devais vraiment regarder. Mais ça ne veut pas dire que j’avais à dire quoi que ce soit.

“Préservatif parfum chocolat?” m’entendis je dire. Peut etre que ce n’était pas ma voix. Peut être que quelqu’un se tenait derrière moi et que ce quelqu’un avait la même voix que moi. Non. Je n’étais juste pas si chanceuse.

“Hé c’est une bonne idée,” dit Jason de manière enthousiaste et une autre boite termina dans le chariot. Je me mordis la langue.

“je pensais qu’ils pourrait être amusant,” dit doucement Damian.

“Ils peuvent sûrement être très amusant,” acquiesça Jason.

“Je vais dans le rayon des produits frais,” murmurais je, “je suis sur qu’il y a quelque chose dont nous avons besoin.” Je m’en allait, mes jambes tremblant durement, et mon visage toujours brûlant.

“produit frais … produit frais … ah oui! Bananes … concombre … ” récita Jason alors qu’il me suivait avec le chariot.


Chapitre 2

Jason se tu. J’eu une vue de mon visage dans le miroir au dessus des salades, il était toujours rouge, mais pas plus rouge homard. Hourra pour moi. Pourquoi mettent-ils des miroirs pour les légumes? C’est pour qu’ils ne se sentent pas seuls? Comme des oiseaux en cage? Je mis un concombre dans le chariot. Jason le changea.

“Tu sais que tu vas préférer le plus gros!” dit il. Malheureusement, il garda le chariot entre nous donc je ne pus pas le frapper. Au moins, il n’y avait pas d’autres acheteur dans le coin pour l’entendre.

Je pris une grappe de bananes et les mis dans le chariot. Maintenant, qu’est ce qu’il y avait d’autre sur la liste? Une minute, où était Damian?

“Il est partit chercher des pommes,”Dit Jason avant que la panique ne s’installe. Bien, les pommes, Damian savais quelles pommes choisir. Pas de paquet, pas de questions bizarres. Il secouait la tête devant quelque chose. Je ferrai mieux d’aller voir. Nous le rejoinnîmes devant les quelques douzaines de variété de pommes.

“Pourquoi est ce qu’il y a tant de différentes pommes?” demanda Damian.

“Je ne sais pas. Elles ont toutes un goût différent et elles ont l’air différentes,” je haussais les épaules. Je n’y avais jamais pensé. Est ce que les gens achètent des pommes pour leur gout, or où juste pour aller avec la couleur de leur cuisine?

“Est ce que c’est une pomme?” Damian leva une chose couverte de chocolat, hasardeusement couverte avec des palettes de couleurs.

“C’est supposé en être,” répondit Jason, “mais nous n’en voulons pas.” Ils échangèrent un regard et Damian replaça la pomme. Jason attrapa un sac de pommes et l’ajouta au chariot. Il repêcha la liste toute chiffonnée de sa poche et l’étudia. Je savais qu’il pouvait lire sans bouger les lèvres. Je l’avais vu lire des choses autrement plus compliquées qu’une liste de course sans avoir a épeler le contenu sous sa respiration. Je m’ignorai.

“Aahh! Oui,” dit il fortement, “c’est ce dont nous avons besoin!” il parti de manière déterminé des rayons produit frais. “Pourquoi tu ne pousserais pas le chariot, Damian?” demanda-t-il alors que je traînais de manière réluctante derrière eux. Je ralentis encore plus. Damian le pris et le poussa. Le chariot vira a gauche. Jason le rattrapa et le remis sur le droit chemin. Deus pas de plus et il revira vers la gauche. Nous marchions vraiment doucement dans l’allé centrale; Damian poussant prudemment, et Jason tenant l’avant du chariot pour le stabiliser. Je restais deux rayons derrière eux. Regardez, je peux être prudente.

ils tournèrent au coins d’un rayon with avec beaucoup de murmure de la part de Jason et d’excuses e celle de Damian. Je m’approchais prudemment. Le chariot stationnait à un angle mort contre une allé, et Damian et Jason discutaient a propos de quelque chose qu’ils regardaient. Le couple d’age moyen apparut à l’autre bout. Je les vis et décidais d’essayer un autre rayon. Je soupirai de soulagement.

“tu pourrais l’essayer, je suppose,” disaitJason was alors que je les rejoignais devant les bougies parfumées, “mais ça ne sens pas très bon. Je doute que ça puisse faire mieux.”

“>Je ne pense pas que ça sente bon,” Damian reposa la bougie avant que je ne puisse voir quel parfum c’était. “il y a un parfum Café ici, Anita. Tu pense qu’une bougie au café serait bien?” je sentis la bougie qu’il tenait.

“ça se peut,” je reculais a l’odeur de sire, “mais pas celle ci.” Il la reposa et étudia une allé de bougies colorées.

“et pour passion?” Jason nous tendit une bougie violet vif pour que nous la sentions.

“Pas mauvais,” j’inalais l’odeur de musque, “mais la couleur est horrible.”

“si ça marche, tu ne remaquera pas la couleur,” m’informa Jason et il la mit dans le chariot. Je fermais les yeux, mais ne dit rien. Les différents parfum des bougies était un peu tropmais mon nez me disait qu’il y avait quelque chose de vraiment bien ici. Je me rapprochais de l’étalage et reniflais. Je laissais mon nez faire le travail et terminais a genoux sur le sol alors que je sentais l’odeur attractive. Mon nez toucha la bougie et j’ouvrai les yeux. Je me reculais un peu pour vois ce que j’avais trouvé. J’av ais les yeux sur une bougie pale couleur crème. Je la pris et lus l’étiquette. ‘Vanille et clous de girofle’, je en me demandais pas pourquoi je trouvais que ça sentait si bon. Je la pris et la mis rapidement dans le chariot avant que je n’y pense.

“Qu’est ce qu’il y a d’autre sur la liste, Jason?” je m’éloignais des bougies et examinait le rayon.

“Je vais y jeter un coup d’oeil dans une minute. Hé! Regardez une bougie de la taille de Micah!”

J’eu juste a me retourner. Je ne pouvais pas m’enfuir. Pourquoi je ne fais jamais les choses simplement? Jason bougeais le plus grosse bougie de l’étalage. Une longue, lisse, bougie a la vanille couleur crème. Je clignais des yeux. Il avait raison, c’était parfaitement la taille de Micah. J’écarquillais les yeuxs et le fixais. Comment savait-il que c’était la bonne taille?

“Hoo! J’ai bien deviné!” hulula Jason, “Je plaisantais juste, mais avec la tronche que tu tires...” il redoubla de rire. Il était mort.. pourrais je déclarer que je lui ai tiré deçu dans l’intéret de la sécurité publique? C’était un loup garou et il hurlait ... Nah. Je ne m’en serait jamais sortit avec cela, même avec des amis dans la police. Damian s’était éloigné et se tenait vraiment en dehors de la ligne de tire. Jason se redressa et s’essuya les yeux. “tu sais que tu m’aimes vraiment!” hoqueta-t-il.

“Vraiment?” je laissais ma voix devenir aussi froide et videque je pus et et le regardais sans cligner des yeux.

“Ouais, Vraiment,” il grimmaçais toujours, “et si tu me tire dessus maintenant Nathaniel va être déçut parce que nous n’avons pas tout ce qui est sur la liste!”

Merde! J’avais encore oublié la fille provocante de liste. Je grognais et lui lançais un regard alors qu’il prenait le papier chiffonné de sa poche, encore une fois. Il la regarda rapidement, tapant de son doigt les choses que l’on avait déjà, regardant dans le chariot occasionnellement. Je regardais la mer de bougie couleur crème. Je sais que j’en avais seulement pris une.

“C’est bon si je prend quelques bougies, Anita?” demanda doucement Damian.

“Bien sur que tu peux en prendre, Damian,” je me forçais a rester calme, “mais tu penses que tu en as besoin d’autant?”

“Ce ne sont pas toutes les miennes,” tenta-t-il d’expliquer, “certaines sont celles de Jason et nous en avons assez pour la salle de bain. Ce n’est pas mieux d’avoir seulement un parfum?” ces yeux vert clair me regardaient attentivement.

“Oui, Damien,” je soupirais de défaite, “c’est mieux d’avoir le même parfum. Mais j’ai l’impression qu’il y a beaucoup trop de bougie dans ce chariot.”

“Ne t’inquiète pas pour ça, Anita,” Jason mis le chariot en route alors qu’il replaçais la liste dans sa poche, “nous n’en avons pas besoin de beaucoup plus.”

“Et c’est combien ‘ de pas beaucoup plus’?” demandais je suspicieusement alors que je le suivait dans l’allée.

“Juste quelques surgelé et on a fini,” dit Jason pour m’encourager. Ça sonnait bien pour moi. La partie qui disait qu’on rentrait à la maison, pas celle des surgeler. Rentrer à la maison était sûrement la meilleure idée que j’avais entendu depuis que nous nous étions embarqué dans ce voyage idiot. Au moins la section surgeler serait parfaitement sécurisée. Il n’y avait rien d’embrasant dans les produits surgeler. N’est ce pas?
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Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
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