Âmes Intouchables

Mangas, Ecriture, Romans, Activités manuelles... Sorties... Romance...
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion
 

Fanfics

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivante
AuteurMessage
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:29

Fanfic = les fanfics sont des histoires réalisées par les lecteurs d'un sujet donné, avec les personnages qu'à crée l'auteur, par exemple, les gens qui poursuivent les romans inachevées des auteurs, ceux qui imaginent les " et si " on pourrait en faire plein. L'avantage qu'à de présenter la série Anita Blake est son large panel de personnages, ce qui permet à tout un chacun de créer les suites, les variantes qu'il souhaite selon ses désirs.

Les fanfics suivantes ont été traduites sous l'accord de leur auteur par Marion. B ( Rose de Velour )

http://groups.msn.com/AnitaBlakereanimatricedezombies/

Pensez à visiter son Site et donner votre avis.

Shaï
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:32

Annonce : j'ai perdu la mienne que j'avais écrite... Mais aussi les liens vers de superbes sites de FanFic sur la série, si vous avez des sites avec de bonnes fanfic notemment sur Lisette, Asher, et JC. Mettez les sur le site, cela peut être utile. Même en anglais.

Shaï
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:33

Richard et Jean-Claude au supermarché.



« vous savez Jean Claude, vous n’avez vraiment pas a faire ça, »hasarda richard.

« ce n’est pas un problème, mon ami, »dit le vampire d’une voix mielleuse, glissant vers l’allée centrale plus loin, plus gracieusement que Richard avait pensé possible vue les bottes en cuir qu’il portait.

« Non, je veux dire, vous n’avez VRAIMENT pas à faire ça, » rouspéta Richard après son indésirable compagnon. « je n’ai vraiment besoin de personne pour venir avec moi au supermarché.

Jean Claude regarda par-dessus son épaule et sourit. « Pouvez vous m’en vouloir de vouloir passer du bon temps avec vous ? »

Richard se renfrogna, s’arrêta pour réajuster ses lunettes de soleil alors qu’elles menaçaient de glisser de son nez. « Vous m’ennuyez, » déclara franchement Richard. « Je dois faire des courses et vous attirez TROP l’attention. »

Jean Claude feignit l’innocence. « Comment ça ? »

Regardant avec insistance le vampire a travers ses lunettes, Richard reluqua son compagnon de haut en bas, en partant des bottes cirées, le pantalon en vinyle sans coutures, la chemise rouge pétante qui exposait le torse entier de Jean Claude au travers d’une brume de tissu. Le tout complété par une peau de porcelaine, d’immenses yeux bleus, et de cheveux noirs finement bouclés. Le mot Vampire était inscrit sur lui. Et un voyant en plus.

« Vous marchez avec vos tétons à l’air. » dit Richard. « Et vous osez me demander pourquoi vous attirez l’attention ? »

Jean Claude lança un rapide coup d’œil à son compagnon. « Tu n’es pas exactement habillé pour te fondre au décors, mon ami. »

Richard haussa les épaules, offensé. « Et qu’est ce qui ne va pas avec ma façon de m’habiller ? »

Fixant le loup Garou avec un air amusé, Jean Claude regarda son compagnon de haut en bas, en commençant par les sandales, puis le trench caot noir, et le panier de plastique rouge lancer sur son avant bras musclé. Et tout ce charme était embellit par une paire de lunettes de soleil noir, une casquette de base balle déguenillée, et une expression acide. Il y avait marqué bizarre sur son front. Et un mal vêtu en prime.

« Je pense que tu prends trop au sérieux le ‘je cache mon identité’ », dit Jean Claude, aussi discrètement que possible.

Richard fit un geste brusque, cognant pratiquement dans un étalage de céréales.

« Donner moi une pause ! je suis en train dans un supermarché avec le Maitre de la Ville ! et de la manière dont les gens nous regardent, quelqu’un va bien prendre une photo et se demander QUI est cet homme sans nom qui gambade avec le vampire le plus puissant de saint louis ! »

Un sourire éblouissant fendit le visage pale du vampire. « Alors toi et moi ‘gambadons’ ? Il y a une seconde, nous ‘paradions’. Peut être que plus tard cette nuit, nous pourrions…. »Richard rougit fortement. « La ferme ! Allez vous mettre quelque part loin de moi. Vous m’embarrassez. » Il fixa significativement la tenue révélatrice de son compagnon.

Jean Claude lui donna un coup d’œil dramatique. « Très bien, mon ami, si mes tétons t’excite autant, je vais juste les couvrir. » Il plaça chacune de ses gracieuses mains sur sa poitrine, la peau pale compensée par le tissu brillant. Il sourit, charmant.

Richard sentit le début d’une migraine se former au niveau de ses tempes, et il n’avait pas de mal à en déterminer sa source. « Jean Claude ! » grogna-t-il.

« Oui, mon ami ? » répondit le vampire avec un sarcasme sur.

« Rendez vous utile, et allez chercher quelques oranges. » Il pointa vers la droite dans la direction des fruits.

« Certainement, » accorda Jean Claude, en donnant au loup garou un dernier sourire, avant de partir dans la direction que lui avait indiqué Richard, les mains toujours sur sa poitrine.

//mon dieu, c’en est un répugnant// pensa Richard grincheusement, tournant son attention vers le rayon de légumes en conserves devant lui, se demandant si il était assez rapide pour se sauver avant que Jean Claude ne revienne s’ébattre de nouveau. Il lutta contre cette idée, pensée, réalisant que le côté répugnant de Jean Claude allait probablement s’en aller si Richard le blessait dans sa fierté en le plantant là. Soupirant, il essayait de prendre sa décision entre des épinards et des haricots verts quand il entendit soudain un fort craquement derrière lui, suivit de centaines de bruit sourds qui semblait ne pas finir.

Richard se sentit malade. // Mon dieu, je sais qu’il n’a pas fais ça ?//

« Oups », entendit-il Jean Claude dire.

Pensant que ça changeait son jugement envers Jean Claude, il se retourna lentement…et là il y avait un Jean Claude abasourdit, tenant une petite orange dans sa main pale. Le reste des fruits reposaient en une immense pile à ses pieds, certaines d’entre elles toujours roulant par terre en massique marée de fruits qui menaçaient d’engloutir le sol poli. Le Maître de la Ville avait causé le cliché de l’avalanche d’oranges.

Et donc l’Ulfric du Clan du Trône de Pierre fit la seule chose qu’il pouvait faire dans une telle situation.

Il attrapa les haricots et les épinards et les jeta dans son panier. Le regard de Jean Claude était tourné vers les fruits autour de lui quand il entendit soudain un bruit de sandales facilement reconnaissable retentir en une alarmante cadence. Il regarda juste à temps pour voir le dos d’un trench noir tourner et disparaître de sa vue, laissant Jean Claude seul avec ses oranges.

//Il m’abandonne ! Impardonnable !//

Richard était un loup garou mort…. Dès que Jean Claude aura réussit à se défaire d’être monsieur Citrons.
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:34

Retour désespéré


Je m’assis dans le salon de Jean Claude. Le décor cette semaine : un doux bleu. Je m’affalais plus près du bleu ciel, au milieu des oreillers. Jean Claude s’assit près de moi. Dans toute sa gloire de vampirique. C’était dur d’imaginer qu’il n’avait pas essayé de séduire cette nuit. Non pas qu’il en avait besoin. Juste en le regardant, des choses se tendaient dans le bas de mon corps. Il ouvrit finalement les yeux, et sembla surprit de me voir. Il me regarda comme si je n’étais pas vraiment à côté de lui.

Lentement, il se rapprocha. Ses doigts courant gentiment le long des miens. Il eut l’ombre d’un sourire. Cela faisait deux semaines depuis que je ne l’avais pas vu, donc sa caresse était la bienvenue. Il sourit, et ce n’était pas pour séduire ou autre chose ; juste un vrai sourire. Est-ce que lui avait autant manqué ? Finalement, ses doigts entrelacèrent les miens. Sa main était chaude. Il devait s’être nourrit.

Jean Claude me fit me rapprocher de lui. Les battements de son cœur étaient forts, sa poitrine était chaude. Il s’était nourrit. Il s’éloigna de moi et me regarda comme s’il ne m’avait pas vu depuis des années. Ses yeux bleus de minuit cherchaient mon visage, comme s’il se rappelait de moi entièrement. « Anita ? » Mon prénom. Qu’est ce que j’avais fait ? « Ma petite, c’est toi ? »Demanda-t-il.

Je levais les sourcils. « Bien sur que c’est moi, qui voudriez vous que se soit d’autre ? »

Il m’étreignit encore. Je commençais à être nerveuse. Qu’est ce que j’avais manqué ? Il tourna son visage vers moi et chuchota dans mon oreille. Je lui dis presque de répéter, mais je pensais que c’était « reste avec moi ».

J’ouvris les yeux pour dire quelque chose, mais il m’embrassa. Il m’embrassa comme si je lui avais manqué. Peut être que oui. Je savais que oui. Il cassa le premier, ce qui n’arrivait jamais.

« Ma petite » il repoussa une mèche de mes cheveux de devant mon visage, « tu m’as manqué »il m’embrassa encore.

<o:p> </o:p>Il me tenait dans ses bras. C’était si bon. Une pensé me frappa. Pourquoi ne l’avais je pas vu plus tôt ? Deux semaines étaient passées et je ne l’avais pas vu. Après ce qui c’était passé, quand je m’étais coupée de tout le monde pendant six mois, j’avais décidé de tous les contacter aussi souvent que possible. Deux semaines sans voir Jean Claude, c’était trop long. Soudains, je réalisais que je ne me rappelais presque rien des deux dernières semaines. En fait, je ne me rappelais rien du tout. Etrange.

« Ma petite, tu m’as manqué. Ca fait si longtemps. Tu nous as manqué à tous. Même à Richard. » Chuchota-t-il.

De quoi parlait-il ? J’étais confuse, et je détestais être confuse.

-Jean Claude, de quoi parlez vous ? »Demandais je, me tournant vers lui.

-Tu as été partie si longtemps… murmura-t-il de nouveau.

-Deux semaines, ce n’est pas si long.

-Tu es partie bien plus longtemps, j’en ai peur.

Je sentis mes yeux s’écarquiller dans la confusion.

-Qu’est ce que vous voulez dire ? Demandais-je.

Je n’étais pas sur de vouloir connaître la réponse. Il ne me regardait pas. Ses yeux étaient fixés sur le canapé bleu. J’entendis quelque chose de léger tomber, comme une larme. Je regardais le canapé, et la, il y avait une seule larme rouge. Je me sentis pâlir.

-Jean Claude, qu’est ce qu’il y a ? Demandais-je.

-Tu as été partie si longtemps…..

Il secoua la tête. il ne voulait pas me regarder.

-Jean Claude !

Ma voix était paniquée. Je ne comprenais pas. Je le secouais par les épaules, il releva doucement la tête et me regarda enfin. Une ligne rouge coulait le long de sa joue.

-Dites moi ce qui c’est passé.

Je reprenais contrôle sur ma voix. Mouais.

-Tu veux la vérité ? Demanda-t-il ?

J’y pensais. Est-ce que je la voulais ? Oui.

-Oui,je veux la vérité.

Il me lança un regard avant de déclarer.

-Tu es morte Anita.

J’écarquillais les yeux.

-Quoi, comment ?

-Tu es morte depuis deux ans. Par quelque manière que ce soit, j’ai survécue à ta mort, mais ça me détruit un peu plus chaque jour.

-Mais comment…. Demandais-je, choquée.

-Dans un accident de voiture. Quelqu’un t’a fait sortir de la route, ou du moins c’est ce que la police nous a dit.

Une autre larme écarlate tomba.

Un accident de voiture ? Juste comme ma mère. J’avais passé toute ma vie à regarder la mort en face. J’étais l’Exécutrice. Je tuais des vampires pour vivre, un boulot dangereux. Je dévisageais la mort chaque jour. J’avais encaissé des balles, des morsures, et des points de suture. Et mon travail ne m’a jamais tué. Bon d’accords, j’ai eu quelques proches appels, mais rien de fatal. J’avais le boulot le plus dangereux du monde, et j’avais été tué dans un accident de voiture ? fille provocante d’ironie !

Jean Claude hoqueta, et je sortis de mes pensées.

-Quoi ?

Soudainement, je sus ce qu’il avait fait hoqueter. Doucement, je levais ma main vers ma tête. Mes cheveux semblaient mouillés et gluant. J’en retirais ma main. Du sang. Je regardais ma main ensanglantée, et me rappelais.

Je conduisais du cirque en direction de ma maison. Il était tard. Je vis quelqu’un qui me suivait, donc j’avais accéléré. Et eux aussi. La voiture gagna du terrain sur moi, et se propulsa dans la mienne. J’accélérai encore. La voiture fonça dans le coin de la mienne. Et me rentra dedans plusieurs fois. Finalement, l’autre gagna. Je me rappelais avoir dérapé, de rouler le long d’une colline, et de finir dans un arbre. Ça faisait mal. Atrocement. Puis ça c’était juste arrêté. Toute la douleur était partie et je me sentis bien.

« Ma petite…. » Murmura Jean Claude.

Je réalisais que j’avais tout dis a voix haute. Il tendit ses bras vers moi, me serra contre lui. Je sentis la tiède humidité des larmes qui coulaient le long de son visage, se mélangeant avec le sang des coupures du mien. Je m’assis là ; dans les bras de Jean Claude, pleurant. Il pleurait aussi.

-Ne me quitte pas. Anita, s’il te plait ; supplia-t-il.

Je ne voulais pas partir, mais je le devais. Je le savais.

-Je ne vais pas vous quitter, Jean Claude. Vous m’aurez toujours dans votre cœur, même s’il ne bat pas toujours. J’y serai pour l’éternité. Tout comme Julianna… Je dois partir maintenant.
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:35

Technophobie.


« Non, pas l’accélérateur ! Le frein ! Freinez freinez freinez !!!! »

::screeeeeeeeeeech :: Richard s’accrochait désespérément à l’accoudoir du siège passager, le cuir craquant en protestation de la force redoutable que ses doigts tremblants exhortaient. Son cœur avait pris des vacances de sa poitrine, et battait maintenant quelque part dans le bas de sa gorge. Il ne se rappelait pas d’avoir été aussi effrayé de sa vie entière.

« Effrayant, » déclara Jean Claude tremblant, regardant, au travers du pare brise, le mur de ciment qui avait faillit être la fin de tous deux, lui et son compagnon le loup garou.

Les yeux de Richard sortaient presque de sa tête alors qu’il se tournait vers le vampire. « Effrayant ??!!!VOUS pensez que c’était effrayant ?! Je jure devant dieux que vous êtes le plus HORRIBLE conducteur que j’ai jamais rencontré dans ma VIE ENTIERE ! »

Jean Claude se renfrogna, agrippant toujours le volant avec ses mains gracieuses et pales.« Bien, EXCUSE moi ! si ma mémoire est bonne, c’était TOI, mon ami, qui a INSISTE pour venir dans ce coin pommé pour que tu puisses personnellement me torturer ! »

Richard enleva prudemment ses mains de l’accoudoir et se rendit compte que ses mains tremblant comme des brosses à dent électrique. « Vous me torturez, vous êtes idiot ! Vous allez nous tuer tous les deux ! je pense que vous êtes le seule personne capable d’avoir un accident de voiture mortel dans un parking COMPLETEMENT vide ! »

« La ferme ! » lâcha Jean Claude d’un ton mordant, relâchent sa prise morte du volant et croisant ses bras obstinément sur sa poitrine. Il avait vraiment l’air ridicule : le pale, beau, tout en dentelle Maître de la Ville, entres du cuir et du métal, avec une ceinture de sécurité noir autour de sa taille fine. Les mains minces du vampire tremblait salement a la pensé que Richard pouvait voir qu’il tentait de cacher l’évidence de sa terreur.

//Bien…je pense que je devrais être désolé pour lui. Je suis celui qui amené ici, et l’ai attaché au siège du conducteur, après tout. Peut être que je devrais être un peu plus tolérant. C’est juste un débutant….// « Bien »dit Richard, passant ses mains dans ses cheveux, en un effort pour se calmer. « C’est partie en marche arrière. Vous pensez que vous pouvez faire ça ? »

« Je peux tout faire. » déclara Jean Claude. « Ça allait bien jusqu’à ce que tu commences à crier comme un bébé.

//OK, oublions l’indulgence…//Richard tourna encore la tête, pointant un doigt accusateur dans la direction de Jean Claude. « Je n’ai pas dit d’appuyer sur l’accélérateur au lieu du frein était ‘bien’, Jean Claude !! Etes vous dyslexique ou quelque chose d’autres ?! »

Jean Claude lui lança des yeux de vampire en colère à son passager. « Ce n’est pas ma faute ! Je déteste conduire ! Cet animal de véhicule est bruyant, et pu. Je ne le supporte pas ! J’abandonne ! Pas plus de conduite pour moi ! » Avec cela, le vampire fit comme si il allait sortir de la voiture, enlever ses pieds du frein dans le processus. La voiture commença à partir toute seule. Le mur de ciment surgit devant eux comme un visage souriant de la mort. « Ahhhh !!!!! Remontez !! Appuyez sur le frein !!!!!! »

« Mon dieu !!! » ::VROOOOOOM ::

« PAS L’ACCELARATEUR !!! ::CRUNCH ::Richard fut propulsé contre son siège alors que le son du métal froissé retentissait à travers la nuit paisible. Ca main gauche sortie de nulle part et envoya la voiture dans le park, mais c’était trop tard. L’avant du capot s’était froissé aussi facilement qu’une feuille de papier, et alors que Richard sentait son estomac se convulser, une des lampes du parking clignota et mourut. « Pas d’inquiétude ! Pas d’inquiétude ! » dit Jean Claude « C’est juste un égratignure ! » Ricahrd grogna..

**************************

« Bon, c’est bien. » Complimenta Richard à son élève. « Gardez juste le volant bien droit. C’est ça. Bien ! »

Jean Claude rayonna pratiquement avec fierté, alors qu’il continuait de descendre le parking, une main pale tenant le volant. Pendant que l’autre reposait derrière le siège de Richard, précisément la méthode que lui avait enseigné le loup garou. « C’est grossièrement simplet. »

« Tout comme conduire. » marmonna Richard, plus en dehors d’habitude, qu’avec de vrai animosité. Quand vous avez passé l’ignoble attitude et le fait que parfois le vampire était un tas d’hormones ambulantes, en fait, Jean Claude n’était pas une mauvaise personne avec qui passer du temps. // Je penses qu’il s’améliore à …..//Puis Richard remarqua que la voiture commençait à zigzaguer « Hé ! Redressez le volant ! Redressez le… »::THUMP ::

Jean Claude tenta aussitôt de régler le problème, « Qu’est ce que c’était pas l’enfer sanglant ?! » gémit-il, agrippant le volant, plein de peur, avec les deux mains, alors que le plastic grinça en signe de protestation à la prise du vampire.

« C’était juste le trottoir. ::CRUNCHH :: Pour la deuxième fois de la nuit, Richard était propulsé contre sa ceinture de sécurité. Alors que l’arrière de la voiture entrait en collision avec quelque objet inconnu, qui s’était apparemment matérialisé de nul part. le problème était assez solide pour amener la voiture au point d’arrêt, les roues se ruant vainement pendant que Richard envoyait une fois de plus la voiture dans le décor, puis stoppait l’engin. A l’unisson, le loup garou et le vampire tournèrent leur tête pour regarder l’arrière de la voiture, se cognant la tête l’un à l’autre en le faisant. Le pare brise arrière avait été réduit à un tas de fissures, comme une toile d’araignée. Mais à travers les myriades de fissures, Richard pouvait voir que l’objet inconnu n’était autres que… « Nous avons heurté un lampadaire », commenta Jean Claude incrédule.

« Vous avez heurté le lampadaire ! » s’exclama Richard au même moment. « Comment avez-vous pu faire pour heurter le plus gros truc de ce parking entièrement vide ?! »

Jean Claude leva ses mains en signe d’incompréhension, gracieusement, et donna à Richard son sourire le plus innocent. Ce qui n’avait absolument aucun effet vue que les mots ‘innocent’ et ‘Jean Claude’ n’allait même pas dans la même phrase.

Richard se couvrit le visage avec ses main et marmona « Maintenant, l’avant Et l’arrière de la voiture sont explosés. »Le vampire sourit de manière charmante, sans montrer ses crocs. Grimacer était la seule chose qu’il pouvait faire dans une situation si désastreuse.Richard grogna encore une fois, et résista à l’envie urgente de cogner sa tête contre le tableau de bord, oh, à peu près deux cent fois...// fille provocante de vampire technophobe!//

***************

une demie heure plus tard, un richard irité et encore sous le choc conduisait la voiture le long de la route sombre, ayant dégagé JeanClaude du siège conducteuraprès que le vampire eut perdu le controle du véhicule et fait un 360° au milieu de l'avenue déserte. Richard avait presque eu trois attaques cardiaques en l'espace de 5 secondes. et considérait maintenant sérieusement l'idee d'entamer une thérapie.ses mains ne s'était toujours pas arr^éter de trembler.

Bien sur Jean Claude était confortablement installé dans le siège du passager, avec la ceinture de sécurité sur sa poitrine, ne semblait pas perturbé pa le fait qu'il avait failli ammener sa vie "immotelle" à une fin grossière et terriblement mondaine près de quinze minutes auparavant. Richard pouvait toujours voir les gros titre déclarant: LE MATRE DE LA VILLE ET UN PARFAITEMENT NORMAL ET SURTOUT PAR LOUP GAROU PROF DE COLLEGE TUES DANS EN QUITTANT LA ROUTE." juste en serappeleant les pneus qui crissaient et la voiture qui tournait, Richard avait envie de mouiller son antalon... encore une fois.

"Mon ami, quel est ce bruit?" demanda timidement Jean Claude.

"Nous trainons le pare choc arrière." marmona Richard regardant la route par son carreau plutot que par le pare brise craquelé.

"quand est ce arrivé?"

"du diable si je le sais. Peut être qaund vous êtres rentré dans votre cinquième boite au lettre, ou peu être quand vous avez grillé un stop?"

"Je suis vraiment un mauvais conducteur", admis Jean Claude.

Richard manqua de s'étoufer. "un peu oui! je préfère prendre cinq alpha d'un coup plutôt qu'un vampire technophobe et cette voiture!" une petit lumière orange s'alluma soudainement sur le tableau de bord. "Merde... on a plus d'escence. même en pensant que j'ai fait le plein avant de partir. comment avez vous pu rompre le reservoir, Jean Claude?"

Le vampire haussa les épaules gracieusement. "Je ne sais pas. peut être quand je suis passé à travers cette berrière blanche?"

"Non." contra Richard. je pense que c'était le fait d'avoir pris une brance de plein fouet qui a fait ca." il avait l'air malade."Cette voiture est complètement ruinée!"

"Je serai heureux de te rembourser lé dégats mon ami., dit rapidemant Jean Claude. "Je vais même te payer une nouvelle voiture si tu veux."

Doucement, l'expression choqué de Richard fut remplacé par une grimace de de contentement. "Ne vous en faites pas pour ça, ce n'est pas ma voiture."Pendant un moment, le regard de Jean Claude se figea sur richard, en confusion. Puis il lanca un regard de plus au visage enchanté de richard ou se trouvait toujours ce sourire, avant de réaliser que l'aurore descendais sur lui comme le levé d'un soleil meurtrier à l'horizon. "Non! tu ne veux pas dire....."

"Au si, Anita vas tellement vous botter le cul quand elle va voir ce que vous avez fait à sa voiture"
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:45

Nota : Celle là est de loin une de celle que je préfère, originale elle détonne, et est plutôt bien écrite.

Ma petite


Anita était assise sur le banc en dehors du théâtre, balançant ses pieds ensembles et entortillant impatiemment ses longs cheveux autour de ses petits doigts. Elle pouvait voir son père dans la file d’attente d’où elle était assise. Il n’avait pas avancé d’un centimètre depuis les dix dernières minutes, ce qui rendait Anita reconnaissante de l’avoir autorisé à s’asseoir là pendant qu’il recueillait les billets au guichet avec une vitre en verre.

Il faisait frais dehors cette nuit là. L’automne avait écarté l’été dès septembre. Maintenant, on était presque en Novembre, et l’hiver faisait déjà sentir sa présence.

Anita plongea ses mains dans les poches de son manteau et reporta son regard sur son père depuis le banc. Elle regardait la circulation encombrée devant le théâtre depuis un moment, puis tourna son attention sur l’assemblement de la foule grouillant devant les portes. Des gens parlaient avec assurance ou fumaient des cigarettes. Rien n’était vraiment intéressant ici non plus. Juste le dessin typique d’un théâtre.

Tous semblaient vieux et riches, pensait Anita. Toutes les femmes étaient couvertes de diamants et scintillaient dans leurs robes sur mesure. Les hommes portaient des smoking ou des costumes des nœuds papillons noirs serrés en dessous de leurs longs manteaux couleur cannelle.

Anita était sur son trente et un elle aussi, mais le seul ornement qu’elle portait était un nœud rouge sur une barrette qui gardait ses cheveux indisciplinés en dehors de ses yeux. Elle repoussa ses longues boucles derrière ses oreilles, en espérant à moitié que ça réchaufferait ses oreilles aussi bien que ça les cachait. Elle espérait être assez vieille pour avoir les oreilles percées. Au moins, elle aurait pu porter des boucles d’oreilles et elle n’aurait pas semblé si ordinaire. Des moments comme celui là la faisait se sentir comme une intruse—comme si elle n’appartenait pas à l’endroit parmi une foule si opulente.

Il était important pour les enfants d’être exposé à la culture, lui avait dit son père; c’était pourquoi ils assistaient à "La Traviata" à Saint Louis, plutôt que de partir en vacances en Florida à Disney Land. Mais Anita était certaine qu’il n’y avait pas un autre enfant à des kilomètres alentours. Elle avait cherché dans la foule en vain, mais il n’y avait même pas une personne en dessous de trente ans dans les environs.

Poussant un gros soupir, Anita tourna la tête dans la direction opposée et regarda de l’autre côté de la rue. Ses yeux se fixèrent immédiatement sur deux femmes blotties contre un homme traversant au carrefour. Anita se redressa un peu plus. Maintenant ils avaient l’air intéressant, et ils se dirigeaient manifestement vers le théâtre eux aussi.

Les deux femmes portaient des étoles en fourrure, mais revêtaient aussi des rdbes moulantes, qui semblait un peu inappropriées, en considérant la fraîcheur de l’air. Et excepté pour une écharpe en lin blanc pose autour du cou de l’homme, il ne montrait rien qui disait qu’il était affecté par le froid non plus. Sa veste de smoking était longue et à queue, et rappelait à Anita ce qu’un cocher aurait porté dans les vieux films. Les bottes noires, hautes et serrées qu’il portait, ajoutait un peu plus e réalité à cette image. Tout ce dont il avait besoin était un long fouet en cuir et un chapeau haut de forme....

Mais leurs tenues n’étaient pas la seule chose qui rendait ce trio intéressant. Ses gens étaient jeunes, comparé au reste des mécènes de l’opéra, et tous trois si magnifiques, Anita en conclut qu’ils devaient être des stars de films or des models pour les couverture de magasines de mode.

Anita les trouvait si intriguant, elle ne semblait pas pouvoir détourner son regard d’eux. Ils bougeaient comme si ils n’étaient qu’un seul et même corps, avec une grâce fluide, glissant le long de la rue, despite en dépit des bottes de l’homme des talons aiguilles de la femme. Il y avait un rythme dans la manière dont ils se déplaçaient ensemble qui était hypnotisante. Surtout le roulement et balancement des hanches de l’homme. Peut être qu’il était un danseur, se demandais Anita. Tous trois l’allure d’une troupe de théâtre dramatique. Cultivés et raffinés et riches, comme l’habituelle fréquentation des théâtres, mais bien plus artistique et excentrique que les gens qu’Anita avait observé bien plus tôt.

Alors que le trio se rapprochait d’elle, quelque chose sembla frôler Anita—une sensation bizarre et froide qui lui donna un peu la chaire de poule et la fit retenir sa respiration. En les regardant attentivement, Anita resserra plus son manteau autour d’elle et se recroquevilla sur le banc.

Son mouvement attire le regard de l’homme. Il tourna légèrement sa tête et la regarda alors qu’il passait, lui montrant un rapide, mais éblouissant sourire. Il avait le visage le plus parfait qu’Anita avait pu voir chez un homme. D’étincelants yeux foncés, une peau pale parfaite, et d’épaisses lèvres remplies. Tout cela encadré de manière attirante par une masse de long, cheveux noirs en spirale qui balayaient juste e bord de ses épaules. En fait, il était plus joli que les deux femmes blondes qu’il accompagnait, pensa Anita.

Les yeux Anita s’agrandir et sa bouche tomba grande ouverte, bouche bée devant lui. Mais en un instant, ils étaient passés devant elle, continuant en direction du théâtre. Assez étrangement, la sensation bizarre qu’Anita avait sentie alors qu’ils passaient près d’elle s’atténua. Peut être que c’était juste le vent qui arrivait, se dit elle a elle même. Ça n’expliquait pas le vide de ses pensées, comme si quelque chose manquait. Anita avait toujours eu un bon sens des gens. Elle pouvait dire des choses sur eux en percevant leur énergie et leur vitalité. Ces gens lui semblaient différents, mais elle ne pouvait pas comprendre pourquoi. Il y avait toujours une infime sensation d’eux, un pouvoir ou une présence spécifique, mais la sensation était froide, vacante, et vaguement de mauvaise augure. C’était maintenant partie. Anita en était heureuse.

Jettant un coup d’oeil à son père, elle était encourage par le fait qu’il avait en fait bouger dans la file d’attente, Mais pas e beaucoup. Il remarqua le regard de sa fille et la regarda en grimaçant.

Anita sourit en retour, lui fit signe, puis soupira, concentra son attention sur le trottoir devant elle.

Un scintillement de couleur attrapa son regard. C’était une boucle d’oreille reposant sur le sol, où ces gens étaient passes. Ce n’était pas là avant, Anita était sure de ça. Rapidement, Anita descendit du banc rapidement pour la récupérer.

C’était de l’on, du vrai or, avec des pierres précieuse rouges dessus, mais ce n’était pas une boucle d’oreille pour oreilles percées. C’était l’une de ces vieilles a la mode que l’on clip. Anita leva les yeux et chercha l’homme et les deux femmes blondes dans la foule. Ils étaient assez facile à repérer, se tenant en bordure de la foule, attendant pour rentrer. L’une des femmes portrait un collier rouge et en or. Anita ne l’avais pas remarqué avant, mais l’homme l’avais comme qui dirait distraite....

La boucle d’oreille devait être la sienne, pensa Anita, et réfléchit rapidement si oui ou non elle devait lui rendre la boucle d’oreille maintenant, avant qu’elle ne rentre dans le théâtre. Ce qui signifiait qu’elle devait quitter le banc et son père pour une minute. Serrait-il en colère? Elle le regarda encore. Il y avait toujours trois personnes devant lui avant de passer au guichet. Elle avait sûrement le temps de courir pour lui rendre la boucle. Elle serait revenue à temps. Il ne remarquerait sûrement pas qu’elle était partie.

Elle se décida, Anita détala jusqu’au trio de beauté éthéré juste en dehors de l’entrée du théâtre. Elle se ralentit avant de s’approcher d’eux, puis stoppa juste derrière la dame qu’elle suspectait d’avoir perdue la boucle d’oreille. Se tenir si près d’eux ramena cette étrange sensation en elle. Anita ne comprenait pas ça et ça la rendait inexplicablement effrayé d’eux. Ignorant fermement le froid qu’elle ressentait soudainement, Anita s’éclaircit la gorge avec tact.

"Excusez moi," proclama-t-elle fortement.

Tous les trois se retournèrent un par un et la scrutèrent en attendant la suite.

Les yeux d’Anita se posèrent immédiatement sur le visage de l’homme et soudainement, toute pensé cohérente la quitta. Elle le fixait avec de grand yeux foncés et déglutit avec difficulté. Dieu, il était si beau, pensa-t-elle. C’était tout ce qu’elle pouvait penser; elle avait complètement oublié la boucle d’oreille.

Il était hypnotisant, mais il ne semblait pas tout à fait réel. Il était trop beau—trop magnifique. Anita ne pouvait parler et sa peur de lui augmenta de deux crans. Elle avait le besoin insensé de se retourner et de partir en courant, ce qui la rendit encore plus déterminé de rester.

Pour ce qui semblait être un sacré bout de temps, Anita et l’homme se regardèrent, celui-ci devenait de plus en plus perplexe à chaque seconde qui passait dans le silence. Finalement, la femme à la gauche de l’homme rit brièvement et tourna la tête pour murmurer dans l’oreille de l’homme.

"On dirait que tu as une petite admiratrice ici, Jean-Claude," transmit-elle dans une mince voix voilée. "Elle a l’air un peu jeune pour poursuivre les hommes. Même toi."

L’homme, Jean-Claude, sourit à cela, mais garda son regard fermement sur Anita. Doucement, gracieusement, il s’agenouilla devant elle pour lui parler à la même hauteur.

Inconsciemment, Anita recula d’un pas ce qui fit se faner le sourire cordial qui était sur son visage. Il soupira doucement et croisa ses bras autour de ses genoux.

"Que puis je faire pour toi, petite fille?" demanda-t-il. Sa voix était soyeuse et profonde et il avait un accent Français bien distinct.

Ah, européen. Anita aurait dû deviner.

"Arête de baver gamine," dit l’autre femme sifflante. "Qu’est ce que tu veux?"

Les manière brusque de la femme arrivèrent a faire sortir Anita de sa léthargie. Elle recula d’un autre pas.

"Je ne bave pas!" protesta Anita, ses yeux se rétrécissant au mépris de la femme. Mais quand elle reporta son attention sur Jean-Claude, elle pu se sentir tomber sous son envoûtement encore. Elle ne semblait pas pouvoir arrêter de le regarder, ce qui la faisait se sentir encore plus mal a l’aise.

L’expression de Jean-Claude s’adoucit. Il tendit une main à Anita, mais elle secoua sa tête, résolue.

"Ne me touchez pas," prévint Anita, combattant le besoin de le pousser. Il était beau, mais il était aussi effrayant, comme un tigre est beau, mais d’une manière mortelle.
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:46

Ma petite Suite et Fin



"Ne me touchez pas," prévint Anita, combattant le besoin de le pousser. Il était beau, mais il était aussi effrayant, comme un tigre est beau, mais d’une manière mortelle.

Jean-Claude baisa sa main. "Viens plus près, petite," murmura-t-il. "Je ne vais pas mordre."

A cela, les deux femmes derrière lui fondirent de rire.

Anita ne comprenait pas ce qui était si drôle. Elle espérait soudainement ne pas être venu à eux. Tous les trois lui donnaient la chair de poule. Il y avait quelque chose qui n’allait pas chez eux. Quelque chose ne tournait pas rond.

Anita serra les poings et sentit soudains la boucle d’oreille qu’elle tenait lui renter dans la paume. Tout lui revint. Maintenant elle savait pourquoi elle était s’était exposée à tout ça. Une vague rapide de soulagement la submergea. Tout ce qu’elle avait à faire était de rendre la boucle d’oreille, puis elle pourrait s’en retourner à la sûreté de son banc.

"Là!" déclara-t-elle et poussa sa petite main devant Jean-Claude. "Elle a perdue ça là haut."

Jean-Claude haussa les sourcils et tendit sa main et une tentative.

Anita se planta devant lui, laissa tomber la boucle d’oreille dans sa paume, et sauta en arrière encore une fois.

Jean-Claude inspecta la boucle d’oreille un doux regard, puis la tendit à la femme sur sa gauche. Elle le lui prit, son expression confuse se changeant en une surprise.

Anita regarda sa main allant automatiquement a son oreille, repoussant ses long cheveux blond derrière son oreille. Assez sur, son lobe était manifestement nu.

"Oh!" s’exclama-t-elle. "Je ne m’en était même pas rendu compte!" elle la remit immédiatement à son oreille, vérifiant par deux fois que le clip n’était pas défectueux. Elle baissa son regard vers Anita et sourit sincèrement. "Merci beaucoup, petite fille!"

Anita acquiesça et reposa son regard sur Jean-Claude avec un regard d’auto satisfaction. Jean-Claude lui sourit légèrement et inclina sa tête en une gracieuse révérence.

"Merci beaucoup," chuchota-t-il à Anita. "C’était vraiment gentil de ta part."

Anita pouvait sentir sa gène vaciller dans la brillance de leur gratitude. Peu être qu’il n’était pas si effrayant après tout. Et elle aimait le fait que Jean-Claude l’avait remercié en français. Ça la faisait se sentir un peu plus sophistiquée. Elle espérait seulement savoir comment lui répondre de même. elle ne savait pas plus que ca le francais, mais elle connaissait l’espagnol.

"De nada," dit finallement Anita, se décidant enfin pour la langue native de sa mère.

Le sourire de Jean-Claude s’agrandit. Anita remarqua qu’il avait des dents remarquablement droites et blanches.

"Tu hablas espanol?" demanda-t-il.

Surprise et ravie, Anita souriait maintenant. "Si."

"Vas a asistir a la opera esta noche?"

Anita acquiesça. Il lui avait demandé si elle assistait à la représentation de ce soir.

Jean-Claude se pencha légèrement vers elle et baissa la voix. "Ah, debi haberlo sabido, estas muy elegante y eres la nina mas linda aqui."

Anita se sentie rougir et inclina sa tête. il lui avais dit qu’il aurait du savoir, parce qu’elle était vraiment bien habiller et très jolie. La plus jolie fille ici. Aucun homme ne lui avait encore dit quelque chose comme ça auparavant.

"Merci," murmura-t-elle et essaya de lui sourire.

"C’est juste la vérité, ma petite," lui dit Jean-Claude. Il tendit la main et toucha l’une des longues boucles d’Anita, puis fit glisser ses doigts en dessous de son menton et lui releva la tête. Elle ne recula pas cette fois. Jean-Claude sourit et regarda profondément dans ses yeux. "Regarde moi. Tu n’as aucune raison d’avoir peur. Je ne vais pas te faire de mal."

Une nouvelle sensation sembla envelopper Anita. Un sens rassurant de contentement et de paix. Ça la faisait se sentir réchauffer de l’intérieure. Cela aida à calmer son étrange peur to au point qu’elle le prit presque dans ses bras.

"Anita! Où es tu?" c’était son père qui appelait. Il devait avoir eu les billets finalement.

Anita tourna sa tête et regarda dans sa direction. Elle lui fit signe pour attirer son attention.

"Par ici!" brailla-t-elle en retour, puis réalisa que sa distraction l’avait tire de sa drôle d’euphorie. Soudainement Anita reconnu ce que c’était. Cette sensation de paix ne venait pas d’elle. Ça venait de Jean-Claude. C’était encore effrayant.

Jean-Claude sembla perplexe brusquement. Cela fit se demander à Anita si il savait qu’elle avait ébranlé sa projection.

"Je dois y aller maintenant," marmonna Anita, entourant ses bras autour d’elle même et se reculant doucement.

"Y allons nous, Jean-Claude?" the woman on the right impatiently urged. "I want to go in and sit down."

Acquieçant, Jean-Claude se releva lentement sur ses pieds, gardant ses yeux sur Anita. Les deux femmes s’attachèrent immédiatement à ses bras et se pressèrent contre lui.

"Je n’ai pas peur de vous," dit Anita à Jean Claude Jean-Claude, plantant fermement ses mains sur ses hanches.

Jean-Claude haussa les sourcils. Un sourire tirant sur les coins de sa bouche. "Je peux voir ça Anita. De plus je sais que tu me résistes. Je trouve cela curieux.

Souriant de tout ce quelle valait, Anita fit un pas résolu vers lui. "Ouais, bien, peu être que vous n’êtes pas aussi irrésistible que vous le pensez."

Les femmes rirent bêtement à cela, mais Jean-Claude soupira juste lourdement et secoua sa tête.

"Ton père t’as appellé. Nous devons aussi y aller, donc je te dis au revoir," dit-il à Anita, sa voix frottant contre son corps comme le satin de sa robe. "Passes une nuit plaisante, ma cherie."

Anita se renfrogna. "Je ne suis pas votre 'cherie'," sarcasma-t-elle.

Jean-Claude sourit gentiment et haussa les épaules. "Un jour peu être, ma petite, que tu le sera." Il lui fit un clin d’oeil puis se tourna avec les deux femmes vers l’entrée du théâtre.

Anita pressa ses poings contre ses joues pour contrer le rouge qui lui montait au visage. Elle regarda Jean-Claude s’en aller, se sentant étrangement libéré en même temps. L’étrange vide froid était partit, et l’air, en dépit de son froid, était fraîche et pleine de vie. Vie? Était ce cela qui avais manqué?

Anita tourna sur ses talons et courut jusqu’à son père. Elle se jeta dans ses bras et l’étreignit durement, absorbent sa force, sa chaleur, sa vie.

"Anita, qu’est ce qu’il y a?" demanda-t-il, forçant les bras de sa fille autour se sa taille. "Tu trembles." Il se baissa et embrassa sa fille sur le haut de la tête. "Viens. Allons à l’intérieur pour te réchauffer."

Anita força un sourire s’appuya contre son père. Elle se sentait vraiment bien maintenant: satisfaite et en paix. Peu être que tout cela n’avait été que son imagination. Peut être que c’était juste le temps et le vent après tout. Elle allait quand même demander à sa grand mère. Juste au cas où.
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:48

Soyeuse Danse


Nota de Shaï : celle ci aurait mieux rendue sur une page à elle seule, étant donné sa longueur, je verrai quand j'aurai plus de temps ce que je peux faire pour changer cela et leur rendre un peu de splendeur à ses fanfics.

Soyeuse Dance.

L’amour qu’Anita et Jean-Claude ont l’un pour l’autre est mit à l’épreuve. Jean-Claude à un contrat sur sa vie et reçois des visions menaçantes et des lettres. Anita est malade et fait d’horrible rêve. Que va-t-il se passer ? Peuvent-ils se sauver l’un l’autre ?

<o:p> </o:p>Note de L’auteur :

Hé tout le monde ! C’est encore Donna. On a pesté pour que je fasse Soyeuse dance, donc je l’ai fait ! J’espère que vous aimerez, s’il vous plait, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez que se soit bon ou mauvais, tous les commentaires sont les bienvenue.<o:p></o:p>

<o:p> </o:p>Chapitre 1

Point de vue d’Anita :Je venais juste de sortir de chez moi et fermais ma porte à clef, quand mon téléphone commença à sonner. Je mis mes clefs dans mon autre main et fourrais ma mon autre main dans le poche de ma veste pour l’en sortir. Je l’ouvris et criais presque dans le combiné

« Bonjour ? »

-Hé Anita, c’est Edward.

Fantastique, juste ce dont j’avais besoin.

-Salut Edward, quoi de neuf ?

J’essayer de sembler heureuse de l’entendre. Il n’amenait jamais de bonnes nouvelles.

Je marchais vers ma voiture, vers mon cadeau d’anniversaire que l’avait fait Jean-Claude. Une Peugeot coupée cabriolet flambant neuve. Elle était noire, avec un intérieur en cuir couleur crème. Je l’adorais !

-Je viens juste de recevoir un appel à propos de ton petit copain. La voix d’Edward me ramena droit sur terre. Je m’arrêtais net. Et nous en arrivions là…..

-Quel genre d’appel ? Demandais-je sur un ton sarcastique. Peut être que ça allait le chambouler.

-On m’a offert deux millions de dollars pour capturer Jean Claude en vie. Enfin, en vie, jusqu’à ce qu’il y reste de n’importe quelle manière…. Finit-il.

Je venais juste de mettre ma clef dans la portière de ma voiture. Ma bouche était grande ouverte.

-Anita ?....Anita, tu es toujours là ? Je fermais la bouche et me mettais en colère.

-Donc, combien de temps avons-nous avant que n’arrive avec une cage ? Demandais je. Je m’appuyais contre la voiture.

Il rit, le fils de pute était content de lui qu’il était. Bien, c’était plus un gloussement qu’un rire.

-Je n’ai pas prit le contrat, Anita. Je suis en train de chercher ce qui en en train de se passer. Celui-ci est un rigolo et je ne le crois pas, finit-il. Il avait l’air inquiet. Je devais demander.

-Vas-tu prendre un vol pour protéger Jean Claude ?

L’ombre d’un sourire se forma sur mes lèvres. Le vampire qu’il avait toujours voulut tuer, et maintenant il était en train de voler en ville pour le protéger. Et vous parlez d’ironie.

Il fut silencieux si longtemps à l’autre bout du fil que je crus qu’il était mort du choc. J’appelais son nom. « Edward ? »

-C’est partiellement ça, Anita. Tu m’as eu. Mais ça signifie aussi que je vais pouvoir utiliser mes nouveaux jouets, et tuer des choses.

Ça, je voulais bien le croire.

-je voudrai juste te demander, Edward, pourquoi tu le protègerais ?

Je devais savoir. A ma grande surprise, il me répondit pratiquement aussitôt, comme s’il avait espéré cette question de moi.

-Tu oublies, Anita, que j’étais là pour aider à te retrouver. J’ai vu un côté différent du vampire. Je ne dis pas que je les crois tous….mais, peut être juste Jean Claude. J’ai dormis au Cirque, avec eux tous, et je ne me sentais pas en danger pour une fois.

J’étais bouche bée lorsqu’ Edward fini sont speech, mais je redescendis sur terre.

-Donc, quand puis-je espérer te voir ? Demandais-je.

-Où vis tu ? demanda-t-il, sachant qu’il connaissait déjà la réponse. Il avait à moitié raison.

-Je déménage au cirque, donc je reste entre deux endroits.

Je souriais. Vous vous demandez pourquoi je souriais avec la nouvelle que je venais juste d’apprendre ? Je n’en savais rien.

Edward éclata de rire. Je pris cette opportunité pour déverrouiller ma voiture et me glisser à l’intérieur. J’attendais pendant qu’Edward essayait de s’arrêter de rire.

-Ok, ok, ok, Anita. Je vais appeler et te dire demain à quelle heure mon avion atterrit ! Tu peux passer me prendre ? Dit-il. Maintenant je ne souriais plus.

-Bien, je te vois demain, Edward.

Nous raccrochâmes.

Je mis mes clefs dans le démarreur et commençais à tourner la clef, puis m’arrêtais. Quelqu’un étais après nous, encore. J’en devenais malade. Le pire était que j’avais l’impression que tout était de ma faute.

J’enlevais ma veste et la jetais près de mes clefs, du téléphone portable et petit sac sur le siège du passager, et regardais ma maison au travers de la vitre. Je n’aimais même pas cette maison. J’avais dû quitter un appartement que j’aimais parce que j’étais inquiète que mes voisin ne se fassent tuer.

Pour plusieurs raisons, que je venais juste de réaliser, j’étais dangereuse, pas juste à cause des pistolets, mais à cause de qui j’étais. C’était dangereux de me connaître, d’être près de moi. J’avais l’impression que ce contrat était ma faute. Jean Claude serait probablement plus en sécurité si il ne me connaissait pas. Beaucoup de personne serait plus en sécurité.

J’avais l’impression que le monde entier était contre moi. Qu’avais je donc fait de si mauvais. J’enchaîne problème sur problème. Je ne pensais pas être capable de survivre si je n’avais pas de pose.

Je posais mon bras sur le volant et pleurait. Etait-ce cela ? Ma relation avec Jean Claude, étions nous deux, prêt à être blesser à cause de l’autre, ou du moins c’était ce qu’il semblait.
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:48

Soyeuse Danse Suite 1


Point de vue de Jean-Claude : <o:p></o:p>

<o:p> </o:p>

Je sortis du Cirque des Damnés, dans l’atmosphère mi printanier mi automnal. Ma petite et moi allions danser cette nuit. J’avais finalement gagné et l’avais persuadé de me laisser lui enseigner comment danser. Elle n’était pas si mauvaise, mais avais besoin d’une petite aide.

Je riais à moi-même, et sourit, respirant l’air. Cela faisait presque sept moi que Philipp avait essayé de me la prendre. Depuis qu’il nous avait fait perdre notre bébé. Nous ne savions toujours pas si oui ou non elle pouvait concevoir. Je m’en moquais. Je l’avais dans mes bras et mon lit. Et c’était tout ce dont j’avais besoin.

Je cherchais à travers les marques, essayant de la trouver. Elle devait me prendre dans à peu près dix minutes devant le Plaisir Coupable. Je la trouvais assise dans sa nouvelle voiture, celle que je lui avais apportée pour son anniversaire, pleurant.

Elle ne pleurait pas seulement, mais tremblait. Elle ne semblait pas pouvoir s’arrêter. Ça ne ressemblait pas à ma petite. Je pris les airs et étais à sa maison dans la seconde qui suivait. Je commençais à marcher autour de la voiture, faisant sur que les graviers craquaient sous mes pieds, de manière à ce qu’elle sache que j’étais là. J’ouvris la porte, coté passager, bougeait tout ce qui s’y trouvait sur le siège arrière et me glissait à l’intérieur. Je fermais la portière et la regardais. Elle avait sa tête tournée loin de moi, comme pensant pouvoir essayer de cacher le fait qu’elle pleurait. Elle portait ce que je lui avais procuré.

C’était un corset en soie, qui se nouait dans le dos. Il était de couleur crème avec des motifs Japonais brodé en or. C’était proche d’une coupe d’une coupe courte. Cela lui allait parfaitement. Elle portait aussi le pantalon que je lui avais acheté. Il était en soie noir et avait des fentes.

A ma surprise, elle portait des sandales en cuir noir. Elles étaient très élégantes. Nouées autour des chevilles. Avec ses beaux cheveux lâchés, elle était belle et parfaite.

Elle avait du sentir mon regard parce qu’elle se tourna pour me regarder. Je pris son visage entre mes mains et lui sourit. Je chassais ses larmes avec ma main.

« Qu’est ce qui ne va pas, ma petite ? » je ne souriais pas quand je dis le dernier mot. Faire cela aurait été grossier.

Elle émit un rire et commença a tamponner sur les larmes. Essayant de ne pas souiller le peux de maquillage qu’elle portait.

« Tout ce dont nous sommes passé à travers. Tu me sauves, je te sauve, nous nous battant pour rester ensemble. Est-ce que ça en valait la peine ? Est ce que ça en vaut la peine ? demanda-t-elle, me donnant toute son attention.

Oh non. Elle était en train de casser avec moi encore. Je pensais que les choses allaient si bien. Peut être que je me voilais juste la face. Peut être que nous ne serions jamais heureux.

-Je ne suis pas en train de rompre avec toi ; dit-elle rapidement à la fin de ma pensé. Elle continua :

-Je ne veux pas rompre, mais est ce que ça en valait la peine ? Tous ceux que nous avons perdus, les blessures que nous avons….je suis fatigué de me battre avec le monde ; finit-elle, secouant sa tête.

J’avais une réponse.

« Je remuerais ciel et terre, marcherais à travers le feu, et m’attaquerait au monde entier pour être à tes côté, ma petite.

Et je le ferais, tout était vrai.

Elle sourit et son visage s’illumina.

-Qu’est ce qui ne va pas ma petite ? Qu’est ce qui s’est passé ? Lui demandais-je fermement.

« Je viens juste d’avoir un coup de fil d’Edward » Je sentis mon visage se figer. Je ne pouvait m’en empêcher. Rien de bon ne se passait quand il était dans les parages.

« Que veut Monsieur la Mort ? » demandais-je.

« Il s’est fait offrir deux million de dollars pour te capturer vivant. »Dit-elle, me regardant. Quoi ? Qui sur la terre me voudrait vivant ? Mort, je peux comprendre parce qu’il y a quelques vampires qui voudraient me voir mort, aussi. Mais; pourquoi vivant ?

Ca ne pouvait pas être pour mon siège au conseil, parce que je devrai être mort, et être tué devant une horde de témoins. Je regardais par la fenêtre, de façon à ce que ma petite ne voit pas mon visage, mais me retournais aussitôt. Elle pourrait le prendre comme un rejet.

Elle y faisait attention.

« Il ne l’a pas prit. Il a pris un vole pour arriver demain pour essayer de voir c qui se trame » Dit elle, des larmes fraîches tombant le long de son visage

« Qu’est ce qu’on va faire ? » demanda-t-elle.

Son nez devenait peu à peu rouge. Je souris. Nous allions apprécier cette soirée, je m’occuperai de ça. Ma petite ne se sentait pas trop bien ces dernier temps. Elle était tout le temps fatiguée. Je voulais qu’elle apprécie cette soirée autant qu’elle le pouvait. Elle avait du annuler des rendez vous tellement elle était fatigué. J’avais une idée.

« Nous allons sortir, allons danser, passer un moment fantastique. Puis nous rentrerons au cirque, et pratiquer une danse coquine avant l’aurore. Je le promet ». Dis je, mon sourire tournant en une grimace a chaque mot de plus. <o:p></o:p>

Elle sourit puis rit. Bous nous embrassâmes sur les lèvres, et elle démarra la voiture. C’était pratiquement une nuit chaude. J’avais une autre idée. <o:p></o:p>

“Pouvons nous baissez la capote?” lui demandais-je. J’aimais cette voiture, mais j’étais un peu effrayé d’apprendre comment conduire autre chose qu’un cheval, donc j’en avais amené à ma petite. <o:p></o:p>

“Pourquoi pas?” répondit-elle. <o:p></o:p>

Alors que nous sortions de la route, le dessus commença a se retirer au dessus de nos têtes. Oui, je ferai de cette nuit de la vie d’Anita! Je m’inquièterai du reste plus tard. Le bonheur de ma servante humaine avait priorité sur tout le reste.
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas
Shaï




Inscrit le : 28 Jan 2007
Messages : 1117
Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...

MessageSujet: Re: Fanfics   Mer 28 Mar - 9:49

Soyeuse Danse suite 2


Chapitre deux:

Point de vue d'anita:

j'étais assise derrière mon bureau au travail. j'avais des papiers a faire, la mauvaise partie de mon travail.Comme j'aime a dire, c'est un sale boulot, mais il faut bien que quelqu'un le fasse. L'interphone prit vie, une seconde avant que la voix de mary flotte a travers les airs.

"Anita, monsieur Forrester en ligne pour toi."

je pressais le bouton qui me laissais parler à Mary

-Merci Mary.

Le numéro un commenca à clignoter sur mon téléphone.j'appuyais dessus et décrochais le combiné.

"Salut Edward" dis-je

-Salut Anita. j'ai passé plusieurs coups de fils..., dit-il.

-oui...et?

-Je ne peux rien trouver. ils m'ont contacté directement d'une cabine téléphonique. Peut importe comment, ils ont fait en sorte de garder leur numéro TOTALLMENT inconu. Je ne peux tout simplement rien trouver. dit-il.

il avait l'air déçu. je devinais qu'il devait ne pas être en mesure de tout parfois. C'était bien ma chance sanglante que ça arrive au moment où j'avais besoin d'aide. Quelle était mon second nom? Malchance?

"OK. Edward. A quelle heure arrive ton vol? " lui demandais-je, réprimant un baillement. Dieu quel était le problème avec moi?

"Bon, le vol àttérit à Saint Louis à peu près à dix heure cette nuit. où Veux tu que je te rencontre? demanda-t-il, innocemment.

"Je pensais plus aller te chercher. Je t'attendrai dans ton compartiment de vol." lui dis-je.

"Ok Anita,c'est bon, si tu es réveillée." dit-il, en riant à moitié.

Je ris Il avait probablement raison.Si je n'avait pas eu à faire toute cette paperasse, je serai surement toujours couché.

"Je serais là" lui dis je.

" A ce soir". et il raccrocha, pas de au revoir.

Oh bien, c'était pas comme si ça m'impotait. je me remis au travailquiétait devant moi. j'aurais bien argumenté sur le fait de sortir hier soir, mais je ne souffre jamais de fatigue. je peux passer des heures sans dormir, et je ne serai pas aussi mal qu'en ces moments. je dormais de plus en plus.

Je supposais qu'une courte sieste me permettrait de mieux me sentir et mieux fonctionner. Je posais mes bras sur le burreau et puis ma tête sur eux. Ca ne ferai pas de mal de faire une sieste rapide, du moins, je l'espérais.

************

Je rêvais. Quelqu'un était derrière moi. il n'y avait pas de scénario, rien à part les ténébres. Je tournais en rond. Je pouvais entendre quelque chose, mais ne pouvait trouver ce que c'était.Je marchais dans la direction de la voix.

"Anita"

La voix chuchotais mon nom.

"Qui est ce?"appelais-je en retour.

"Tu vas le savoir bien assez rapidement ma belle.tu vas le savoir assez vite." que ça chuchotait

On aurait dit du vent sur mon visage, mais ce vent avait des mouvements spécifiques en lui. C'était comme si le vent était vivant. je pouvais sentir quelque chose, comme un après rasage.

"Anita" disait la voix.

J'étais secouée par quelqu'un. le vent était partit maintenant, mais l'odeur me rendait folle. Ce n'était pas comme si il s'agissait d'une bonne odeur.

"Anita!" Mon nom était crié dans mon oreille.

Je m'assis trop vite et ma tête fut progété en arrière. Bert était debout devant moi, les mains sur les hanches. Il n'avait pas l'air en colère, mais inquièt. Je ne savais pas pourquoi, normallement, il ne s'en faisait pas pour moi, juste aussi longtemps que je ramenais de l'argent

"qu'est ce qui ne va pas Anita? demanda-t-il, mains sur les hanches.

"Rien, Pourquoi?" demandais-je, essayant de ne pas paraître assi fatigué que je le paraissais. Son visage changea complètement on aurait qu'il avait vu un fantome. Je haussais les épaules, et une seconde plus tard, je sentis un liquide couler de mon nez. Mon nez saignait. Je mis mon doigt sur mon nez pour stopper le flot de sang.

"Rentre à la maison, Anita. Tu n'as pas l'air bien. Va relever tes deux premiers zombies, j'anulerai le reste. ce n'est pas comme ci le travail manquait." dit il.

Je regardais Bert. Il s'était adoucit à notre égard quand j'étais revenue travailler. Il s'avait que j'avais un badge et que je pouvais partir hautement, et fierment. J'acquiessais et tirait mon imperméable noir du dossier de la chaise.

"Ne reviens pas au bureau jusqu'à ce que tu ailles assez bien pour ça." J'acquiessais et sortis. Je fis un rapide détour pas les toilettes des dames pour attraper une paire de serviettes et me nettoyer un peu. J'allais rentrer à la maison et me coucher, et vraiment rattraper mon someil. il était une heure de l'après midi. Je pouvais avoir six heures de someil puis je devrais commencer à me préparer pour aller chercher Edward. J'avais une idée. Prendre Jean Claude aussi. J'étais sur que Jean Claude voudrait aussi voir Edward. Jappelais le cirque des damnés.

une voix que je connaissais répondit au téléphone à la troisième sonnerie.

"Cirque des Damnés, Stephen à l'appareil, en quoi puis je vous aider?" Je souris.

"Stephen, c'est Anita Tu peux dire à Jean Claude que je le prendrais au Plaisirs Coupables à peu près à 9h30 ce soir? Nous irons chercher Edward à l'aéroport"dis-je à Stephen. Jean Claude devrait s'éveiller vers quatre heure.

"Bien sur, Anita, je le lui dirai. Quelque chose d'autre?" Javais une question pour lui.

"Ouais. Quand est prévue le marriage?"

Il rit. Il aurait du savoir qu'il ne pouvait pas garder cela secret, spéciallement de moi. Je trouvais tout.

"J'aurai du savoir. C'est un mariage de Décembre. Vivian veut l'avoir dans un mois neigeux pour qu'elle puisse être assortie à la neige." me raconta-il.

Je ris. Ca sonnait comme quelque chose que Vivian voudrait.

"Ok, Stephen, je vous voit plus tard."

"Salut."

Nous raccrochâmes tous les deux. Je demarais ma voiture et sortis du parking plein des voitures du bureau. J'avais l'intérieur de dormir toute la journée. Bien, ça sonnait bien pour moi.
_________________
Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir...
Revenir en haut Aller en bas

Fanfics

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivante

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Âmes Intouchables :: De l'autre côté de l'Atlantique :: Anita Blake-