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| | Désirs Inavoués - quelques textes de mon cru - | |
| | | Auteur | Message |
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Shaï

Inscrit le : 28 Jan 2007 Messages : 1117 Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...
 | Sujet: Désirs Inavoués - quelques textes de mon cru - Sam 2 Fév - 18:55 | |
| Désirs Inavoués
C'est la continuité de " Carnets Verts " qui sont dispersés sur le forum ou dont certains ou certaines ont pu lire le potentiel érotique avant dans cette rubrique quand elle était fermée au public. " Désirs Inavoués " est sur fond violet, carnet relié, et tout simple, grand carreaux, de l'encre parfois bleue, parfois verte, ou encore orange ou violette. Des tons selon l'humeur et le stylo plume utilisé, des thèmes un peu stupides... mais qui me tenait à coeur. Il a été débuté en Juin 2007 et j'ai arrêté de l'écrire vers novembre 07 je crois, il reste encore plein de pages vierges, mais je suis pas d'humeur inspirée, ayant déjà à faire avec le roman que je tente désespéremment d'écrire.
Les premiers mots sont la citation du plus beau film et du plus beau livre du monde écrit par Alexandre Dumas " La Reine Margot "
" - Tu as du sang sur ta robe - Qu'importe pourvu que j'ai le sourire aux lèvres "
Et les pages continuent de tourner avec des textes qui s'entremèlent avec des effets de styles selon ma psychologie du moment.
Violet, parce que c'est la couleur qui m'inspirait le plus à ce moment là, et une couleur parme assez triste, et pourtant douce, chaude, et mélancholique. pas celle du bonheur, juste de la vie qui court sans te prendre au passage.
Shaï _________________ Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir... |
|  | | Shaï

Inscrit le : 28 Jan 2007 Messages : 1117 Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...
 | Sujet: Re: Désirs Inavoués - quelques textes de mon cru - Sam 2 Fév - 19:35 | |
| Désirs Inavoués
De ©Kathleen. C
Nota : je sais la difficulté qu'on eu les gens à lire " Carnets verts " à cause de ma facon d'écrire, sans ponctuation, alors je vais essayer d'en mettre. Mais je garantie rien.
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Je me faisais l'âme d'un amant allangui tourbillonnant sous la pluie qui dansait à mes yeux endormis sans percevoir nul autre bruit que le martellement sourd de nos deux corps enlacés et dont le destin était cellé bien au delà de ce qu'avait pu dire bien d'autres hommes de part les terres si abondantes en chair fraiche et dorée du soleil de l'été
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un rêve, encore un... interrompu trop tôt... d'une intense intensité.... encore un homme différent extrait de lointains souvenirs...
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" Pour toi, hais moi de tout ton coeur pour ce que je vais te dire car ainsi je saurais que tu tiens à moi. La nuit que nous venons de vivre était magnifique : j'en revois tous ses petits détails alors que ma plume frôle le papier blanc dans un doux bruissement et que je croises les doigts pour que cela ne te réveille pas. Longtemps après que tu te sois endormi, je t'ai regardé, mémorisant chaque recoin de ton corps, chaque mimique dans ton sommeil comme celle où quand mon regard se fait trop intense, tu frissonnes, ton nez droit se froisse, les yeux vibrent aux paupières closes mais tu ne te réveilles pas. A quoi alors rêves tu si fort ? Les semaines qui viennent de s'écouler étaient les plus belles et les plus tristes de ma vie aussi : on se déchire pour un rien et tous les deux on sait que le sexe, aussi bon soit il, ne résout pas tout et qu'il en découle que toi et moi, on ignore volontairement la souffrance qui nous monte aux yeux : la musique à fond pour que les sanglots ne s'entendent pas de peur de paraitre trop faible aux yeux de l'autre. Je te rends ta liberté : je pars. Fais pas cette tête, je t'en prie. Ton corps me manquera, toi surtout tu me manqueras mais je pars quand même. Où ? Je ne te le dirai pas. Jusqu'à quand ? un an ou deux. Je t'écrirais aussi souvent que cela me sera possible, même sans réponse de ta part et je t'autorise à ne pas les lire, à les déchirer, ou les brûler. Sautes qui tu veux en mon abscence et ne fais pas cet air outragé, tu le feras tout de même et je n'en saurai rien... sauf si me rendre jalouse, me faire du mal, te donne l'impression que c'est alors ce que je mérite. Même si j'ai rien compris en l'amour, je crois que je t'aime et c'est ce qui me pousse à partir et ne rien t'en dire. Et même si la vie n'est pas un roman, je veux en écrire chaques pages et tu en es le " héros " jusqu'à ce que de toi, il ne reste que l " indifférence " et alors de moi plus jamais tu n'entendras parler. Puisses tu comprendre à défaut de pardonner. Me for you "
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attacher au désir de par mon souvenir le repos se trouve bien loin la douleur si proche de me rappeler son corps contre moi ligne brûlante et frémissante
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" Ma chère, nous avions rendez vous je me souviens près d'une bouche de , comment dites vous déjà ? ah oui : une bouche de métro. Je vous y ai attendue pendant des minutes, voir une demie heure, lasse alors de voir le temps s'écouler à ma montre, j'ai décidé de vous ignorer et de laisser le temps vous raffraichir la mémoire. Probablement à votre arrivée avez vous trouvez ce lieu vide de ma présence. Voyez vous j'étais déjà en route vers les catacombes maudites de Paris. Mes longues jupes noires en dentelles remontées au dessus de mes genoux, dévoilant mes bas de soie, afin de marcher plus vite : le talon des lourdes bottes de cuir résonnait sur le pavé couvrant le bruit des quelques moteurs qui vombrissaient au loin. A mon arrivée, une assemblée se tenait déjà là, toute de noir vétue, des étrangers à notre milieu assuremment car mon arrivée fut saluée de vilains murmures dont le contenu même m'échappait mais qui assurément me montra que personne n'ignorait ma présence... Avancant d'un pied fier, et assuré, je franchis la lourde porte en bois et pénétrait dans une petite pièce où une armure prenait place dans un coin alors qu'une autruche se faisait admirer dans l'autre. Un long escalier en pierres me conduisit au milieu de la populace que, comme vous vous en doutez, je prenais plaisir à admirer Partout ce n'était que proffusion de corps à moitié emballés, réhaussé de couleurs noires et rouges, leur teint ne paraissait que plus pâle encore. Imaginez un peu à vos yeux découverts le plaisir que ce fut de voir pareils accoutrements, en moi, interieurement, le rire me prenait à la gorge : nous sommes bel et bien au dessus de cela et ainsi je vis étaler à mon oeil inquisiteur ce qu'on appelait les bas fonds de la société : une fille avec une jupe dévoilant le haut de ses cuisses, fendue jusqu'à la ceinture de métal, les jambes recouvertes de bas montés sur porte jaretelles et des bottes aux hauts talons ; le garcon à ses côtés avait les cuisses recouvertes de cuissardes et un torse s'entrebaillant à travers une chemise ouverte Oh ! mais ne serait ce pas Non, c'est impossible Je me dois de partir "
************* _________________ Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir... |
|  | | Shaï

Inscrit le : 28 Jan 2007 Messages : 1117 Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...
 | Sujet: Re: Désirs Inavoués - quelques textes de mon cru - Sam 2 Fév - 20:11 | |
| De ©Kathleen. C
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elle se rappelle il est là sur le sable en face d'elle à deux mètres peut être qu'un il a cet air triste qu'elle ne comprend pas alors qu'avant il l'embrassait elle le regarde aimerait le rejoindre très fort le prendre dans ses bras et le consoler elle a peur elle l'ignore elle reste là immobile et s'en veut
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j'ai édifié un mur autour de moi, je m'en rends compte aux larmes qui pointent dans mes yeux et qui doivent brûler de leur lueur verte comme chaque fois que je me rends compte de ma faiblesse " A X ans, on n'a pas encore vécu, on ne connait pas le grand amour " ca m'a fait rire que de lire cela et pourtant maintenant, je pense différemment : je me rends comptes que je fais tout pour ne pas penser à ce mot insidieux, ni à ce que je voudrais " des bras qui me serrent fort " penser à rien me dire c'est pour les autres, très peu pour moi... et dès lors l'envie de faire couler le sang se fait plus forte et s'armer de patience afin de faire reculer ce geste de même que les pensées
Alors que ce serait si bien que quelqu'un nous prenne dans ses bras, nous serrent forts en en disant rien, juste un souffle passionnée sur notre peau pour nous apprendre que l'on est aimé et se dire que avec cette personne on peut se montrer fragile, on a le droit
et parce qu'on aime et qu'on se sait aimer
et pourtant je construis ce mur de pierres brique par brique pour éloigner ce désir
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jalouse envie de le garder pour moi et de le serrer dans mes bras envie qu'il soit à moi...
... seule !
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" si j'avais l'opportunité de savoir ce que les autres pensent de moi, j'hésiterai pas une seconde " je sais pupuce, je sais ; je préfère les rêvss, imaginer... comme hier soir rêver de lui. pourquoi lui ? je ne sais pas bien, je l'aime bien, je pourrais lui faire confoance - c'est déjà le cas -, j'aimerai ses bras... mais bizarrement, je ne veux pas savoir ce qu'il pense de moi... parce que j'aurai peur de découvrir quelque chose qui me terrifierait... comme le mot " aimer" ... mais je veux le garder, ce contact si faible.
finalement l'oublier... je lui ai probablement fait du mal alors l'oublier, se raisonner, être froide, et toujours oublier sa présence que sans cesse chercher à le manipuler, à me faire voir... perdre son naturel et se détester après...
elle est à l'hopital allongée dans les draps blanc si petite, si fragile et faible une voix douce de l'éveil elle est gonflée la regarder toujours dans les yeux, toujours sourire, alors que les larmes menacent de me submerger " j'ai tellement mal " me laisse pas, ne meurs pas.
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" tu t'es jamais demandé si tu étais célibataire c'est non pas à cause de ton physique mais de ton caractère " étrange constatation mais usée par les années une jeune femme qui ne veut toujours qu'être aimer pour ce qu'elle est que pour un corps qui ne lui renvoie que l'image du dégout et finalement même en l'ayant accepter se reproche de ne pas avoir trouver chaussure à son pied t'as aucune confiance en kui c'est pour cela que t'as peur de lui que tu paniques parce que c'est un homme et qu'il a pas fait ses preuves comme enfant je réclame à être protégée mais surtout apprivoisée et l'éternelle question " qu'est ce qui va pas chez moi ? "
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sans aimer ces moments là où je me sens si faible si triste alors que presque rien ne m'a effleuré la journée écoulée à merveille et aucun faux pas pour la rediriger ailleurs et juste une épine tombée dont on ne sait où à égratigner mon coeur et recluse dans ma chambre l'envie de m'enfuir s'est faite plus forte et réaliser que je suis seule et l'ai toujours été
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" peut être qu'un jour ce sera toi que je réconforterai " t'es trop gentil trop " je ne craque pas facilement et je n'ai pas l'habitude qu'on prenne soin de moi " tu m'as troublée pas beaucoup dormi eu envie de t'écrire " dis si ça va pas c'est vrai que tu essaieras de me réconforter tu me prendrais dans tes bras le temps que je me calme sans rien me demander en échange juste comme cela j'ai pas l'habitude mais parfois j'en ai besoin " j'aimerai te faire confiance et j'ai peur de te faire du mal.
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|  | | Shaï

Inscrit le : 28 Jan 2007 Messages : 1117 Localisation : Parce que la nuit recueille mieux tes songes que le jour...
 | Sujet: Re: Désirs Inavoués - quelques textes de mon cru - Sam 2 Fév - 20:31 | |
| De ©Kathleen. C
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je m'abrutie mal au ventre manger dormir " je vois un ami lui il avait des marques sur les bras " j'ai eu mal je tremblais de tout mon corps je l'ai jamais avoué pas à un homme en tout cas pourquoi je lui fais confiance à lui serais je... non " les copains ont même cru que j'en pincais pour toi " heureusement que non... pour toi. Pourtant, j'aime notre relation elle est étrange nouvelle pour moi, je m'y installerai bien et je crois que je me donne la chance et je lui donne la chance de laisser le temps voir comment elle évoluera " t'en fais pas j'y penserai en juin" cette promesse ne se réalisera peut être pas mais elle me donne un objectif une date échéance ouverte aux rêves... et peut être permettre à quelqu'un de rentrer pleinement dans mon univers et de le découvrir il est là et il est pas stupide... " je comprends pas comment des personnes qui s'apprécient autant comme toi et elle vous pouvez en venir là ? " à vous faire tant de mal "" interdite je n'ai pas la réponse que ce soit en amitié ou en amour si la personne veut sa liberté je la lui donne sans rémission sans combat tout plutôt que la personne souffre même si je venais à avoir mal ; ce qui n'est pas le cas je m'en moque j'ai défait depuis longtemps mes illusions sur l'amitié je ne veux plus me prendre la tête si la personne estme que j'ai pas été assez comme ci ou comme cela alors j'accepter et dis ok amen si ca peut la rassurer même si je ne comprends pas
laisser l'avenir nous porter on verra
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si je vide la bouteille je tiendrais plus debout alcool dans les veines musique à fond pas pleurer jamais chut chut petite fille endors toi ne pleure pas endors toi perds pas le contrôle arrive pas à travailler devrais sortir ne se sent pas très bien aimerait qu'on lui dise " laisse toi aller et pleure un bon coup " reste là sans savoir où se trouve le vrai du faux dans ses sensations seule... banquise enneigée Robinson sur son île déserte après la desertion de Vendredi Toi, si t'étais là tu m'aurais pris dans tes bras si je te l'avais demandé je te fais confaince au delà de ce que j'ai pu faire avant c'est tout nouveau pour moi j'ai besoin de... affection... de présence et si c'était toi... mais... t'es gentil c'est pour cela que tu prends soin de moi uniquement sinon
SEULE et ne voulant pas pleurer alcool dans les veines engourdissant des muscles a mal
se laisse sombrer et tenir bon
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j'ai rêvé de lui cette nuit une première pourtant je l'évite par peur de l'encombrer parce que c'est toujours moi qui fait le premier pas, pas lui
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envie d'entrer en période de méditation profonde : ne plus penser aux hommes, ne plus souhaiter des bras qui me serrent, ne plus rien désirer
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(... ) j'ignore ce que j'éprouve pour toi, je ne veux pas croire que ce soit de l'amour parce que l'on ne se connait pas assez pour cela mais je sais que tu es important pour moi que une part de moi - ce que je regrette - est attachée à toi et... j'ai envie de nous donner une chance. je ne sais pas si j'en suis capable, j'ai peur de te blesser, de me briser mais je veux essayer
je m'éloigne de lui volontairement je ne lui parle plus j'ai peur qu'il me rejette je pense à lui je veux le voir forcer le destin être belle pour lui et je le fuis
suis je amoureuse ?
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|  | | Shaï

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 | Sujet: Re: Désirs Inavoués - quelques textes de mon cru - Sam 2 Fév - 21:14 | |
| De ©Kathleen. C
tes mots me touchent alors que je sais que tu es triste et amoureux je compatis mais " surtout n'hésite pas à m'écrire un mail ou sur msn " tu vois ca c'est adorable peut être que j'ai peur des mots peur de leur sens peur de ce qu'ils signifieraient une fois prononcés j'aimerai mais je n'ose de peur que ca s'éfface et du temps se brise croire que tu voudrais... être ****** dis tu voudrais bien ? j'aurai aucun geste déplacé seulement te toucher te voir franchir les limites que j'ai batties j'aimerai te prendre dans mes bras quand tu es triste encore rêver de toi cette nuit en réalité
j'aimerai savoir quelle est notre relation ? si je t'aime
ou pas C'est important pour moi
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j'aimerai lui hurler " dis moi quelque chose " mais y a rien qui sort et je reste là comme une idiote à ne pas savoir si j'ai dit quelque chose de mal, s'il m'en veut, s'il est occupé, s'il veut plus de moi... etc
J'ai horreur de cela être dépendante des désirs de quelqu'un un homme de surcrois comme si j'étais amoureuse pitié... pas cela... pas lui... une partie de toi le veut
et je l'emmerde.
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j'aime pas ce silence cette abscence de réponse où j'ai envie de piquer une crise de jalousie réponds moi je t'en prie envie de tes mots qui me rassure t'es triste et je peux rien faire et j'aime pas cela parce que moi je veix entendre ta voix j'ai envie de hurler dans ce silence " dis quelque chose je t'en supplie " mais je dis rien je me tais
lache
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j'ai fait un effort tendu une perche j'ai tenté d'être gentille tout cela pour un " dépose les à l'occasion dans la boite aux lettres " tu me dégouttes d'être si faible au point de me fuir
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replonger dans les bras de morphée réveillée à l'aube, le silence la douceur noire que les cheveux caressent l'envie " protège moi " la patte de velour sur ma tête rouler en boule contre son flanc se serrer fort, laisser les paupières se fermer
Shaï _________________ Et plonger au coeur de la nuit, assouvir sa douleur dans l'obscurité, recueillir les derniers vestiges de son coeur dans des morceaux de cristal qu'on ne pourrait laisser mourir... |
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